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Licencié pour avoir refusé d'enlever sa croix, il fait condamner son employeur

Le crucifix avait été béni et avait une signification "profonde" : Jevgenijs Kovalkovs, un salarié d'un groupe britannique, a été licencié après avoir refusé d'enlever sa croix sur son lieu de travail au Royaume-Uni. Ce bijou lui avait été offert par sa mère, et était l'emblème de son "engagement envers sa croyance", relate le DailyMail, mercredi 15 juin. Le membre de l'Église orthodoxe russe avait été embauché par 2 Sisters Food Group Limited à Coupar Angus, en Écosse, en novembre 2019. Il avait ensuite été promu au poste d'inspecteur de la qualité un mois plus tard : c'est lors de cette promotion que sa responsable hiérarchique, Madame McColl, a remarqué le collier et lui a demandé de l'enlever, ce qu'il a fait. Le bijou présentait un "danger" car il contenait des liens et pouvait s'emmêler ou se coincer, relève le média.

Le règlement interne de la société précisait en effet que "les bijoux ne doivent pas être portés dans les zones de production sur le site", avec deux exceptions : le port d'une "bague à anneau plan unique", et de bijoux religieux, sous réserve d'une "évaluation des risques" pour ce dernier cas, relate le média britannique. La manager n'a dans un premier temps pas effectué d'évaluation des risques, car elle estimait que le problème avait été réglé.

Mais le salarié a remis son collier, et l'équipe dirigeante s'en est aperçue lors d'une réunion en janvier 2020. Madame McColl a alors rempli une évaluation des risques, sans avoir une "conversation avec [lui] pour (...)

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