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«Pas de hausse d’impôts quoi qu’il arrive» : que vaut la promesse de Gabriel Attal ?

Alain Jocard / AFP

Après le «quoi qu’il en coûte» pour soutenir l’économie pendant la crise du Covid-19, place au «quoi qu’il arrive» pendant la crise… politique ? «Alors que les autres blocs n’ont que les impôts à la bouche, nous prenons un engagement : inscrire dans la loi une règle d’or budgétaire, pas de hausse d’impôts quoi qu’il arrive.» Ce jeudi 20 juin, lors de la présentation du programme de la majorité présidentielle en cas de victoire aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochains, le Premier ministre Gabriel Attal a pris l’engagement ferme de ne plus relever la fiscalité. Une manière de se démarquer de ses deux principaux adversaires, le Rassemblement national et surtout le Nouveau Front populaire (NFP) que le chef de Matignon n’a eu de cesse d’égratigner, évoquant la volonté de la gauche de procéder à un «matraquage fiscal, et il est même revendiqué».

Car le NFP prévoit en effet pas moins de «50 milliards d’euros d’impôts nouveaux dès le premier mois, dès cet été», a estimé Gabriel Attal lors de sa conférence de presse. «Pour un ouvrier qui fait des heures supplémentaires, aujourd’hui elles sont sans charges sociales. Dans son programme, la Nupes [le nom de la précédente coalition de gauche, NDLR] propose de rétablir ces charges sociales sur ces heures supplémentaires, ce rétablissement c’est en moyenne 200 euros en moins pour ces ouvriers», a-t-il poursuivi. Quant à la CSG progressive voulue par l’union de la gauche, elle ferait perdre, selon ses chiffrages, 160 euros (...)

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