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Les Bourses mondiales en position d'attente avant des rendez-vous politiques et économiques

La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (ERIC PIERMONT)
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (ERIC PIERMONT)

Les Bourses mondiales évoluent en ordre dispersé jeudi, dans un marché prudent avant plusieurs rendez-vous politiques, en Europe et aux Etats-Unis, et à la veille de la publication d'un indicateur d'inflation (PCE) américain vendredi.

Après avoir entamé la séance dans le vert, la plupart des Bourses européennes ont terminé, comme la veille, en terrain négatif. La Bourse de Paris a abandonné 1,03% et Londres 0,55%. Seule Francfort a conclu en hausse de 0,30%.

"On est entrés en phase attentiste d'ici à ce que les choses s'éclaircissent en Europe, en France en particulier" où aura lieu dimanche le premier tour des élections législatives, commente Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie de marchés de Natixis IM.

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Au Royaume-Uni, des élections législatives se tiendront aussi, le 4 juillet, mais "font moins de bruit" pour le moment, a-t-il poursuivi.

Sur le volet politique à nouveau, le marché suivra le premier débat présidentiel aux Etats-Unis jeudi. "Le facteur politique américain n'est néanmoins pas une source de stress parce que l'on sait davantage où l'on met les pieds", a ajouté Mabrouk Chetouane.

Wall Street a ouvert en ordre dispersé et maintenait cette tendance vers 15H55 GMT: le Dow Jones grappillait 0,17%, tandis que le S&P était stable (-0,07%), tout comme le Nasdaq (-0,04%).

Avant la publication des premières données sur l'inflation américaine (PCE) vendredi, le marché s'est tourné vers les commandes de biens durables en mai, qui ont augmenté de 0,1% sur un mois, un chiffre supérieur aux projections des économistes, qui tablaient sur une contraction de 0,5%.

Mais en excluant les transports, il ressort en baisse de 0,1%, ont relevé les opérateurs, ce qui témoigne d'un essoufflement de l'investissement, a souligné Bernard Yaros, analyste d'Oxford Economics.

Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d'État américains à 10 ans baissait à 4,29% - contre 4,33% mercredi en clôture - après la publication.

"C'est une réaction tout à fait logique puisque cela démontre que l'économie américaine serait entrée dans une phase de ralentissement, bien qu'encore graduelle", explique Mabrouk Chetouane.

"Cela va dans le sens du scénario de la banque centrale américaine (Fed) et d'une hypothétique de baisse des taux directeurs de 25 points de base en septembre ou en décembre", poursuit-il.

L'indicateur des prix PCE aux Etats-Unis est le plus utilisé par la Fed pour calibrer sa politique monétaire et est, de ce fait, la publication la plus importante de la semaine.

Micron ne convainc pas

Le fabricant de semi-conducteurs Micron était sanctionné (-7,09% à New York), malgré des résultats supérieurs aux attentes, certains analystes voyant néanmoins les prévisions du groupe comme timorées et jugeant les investissements insuffisants au regard de la demande pour le développement et l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA).

DS Smith fusionne avec International Paper

Le groupe de papier britannique DS Smith a bondi de plus de 15% à Londres après un communiqué joint avec l'américain International Paper, où ils confirment leurs plans de fusionner, d'autant que la tentative de rachat du brésilien Suzano sur International Paper n'a pas abouti.

Doute sur la rentabilité d'H&M

Le titre du géant suédois d'habillement H&M a chuté de 12,97% à Stockholm en dépit de résultats solides au deuxième trimestre (mars-mai). Il a confirmé son objectif d'une marge opérationnelle de 10% sur l'exercice tout en précisant que "les conditions pour atteindre ce niveau cette année sont devenues difficiles".

Le pétrole tiré par le risque géopolitique

Les prix du pétrole montaient légèrement, poussés par le risque géopolitique au Moyen-Orient et les craintes d'une guerre à plus grande échelle, compensant l'augmentation des stocks aux Etats-Unis et l'inquiétude quant à la demande.

Vers 15H50 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, prenait 1,02% à 86,12 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, gagnait 0,96% à 81,68 dollars.

Du côté des devises, le billet vert montait de 0,27% face à l'euro, à 1,0709 dollar.

Le bitcoin prenait 1,05% à 61.592 dollars.

bur-mgi/asl/as