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Vaccin: La Haute autorité de santé recommande de décaler la 2e dose à 42 jours

·2 min de lecture
VACCIN: LA HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ RECOMMANDE DE DÉCALER LA 2E DOSE À 42 JOURS

PARIS (Reuters) - La Haute autorité de santé (HAS) a recommandé samedi de décaler la deuxième dose de vaccin contre le COVID-19 à six semaines, au lieu de trois, pour faire face à la flambée épidémique et aux retards de livraisons annoncés par les laboratoires.

"Le nombre toujours important de contaminations et l’arrivée préoccupante de nouveaux variants appellent à une accélération de la vaccination pour faire face au risque de flambée de l’épidémie dans les prochaines semaines", peut-on lire dans un communiqué de presse.

"Afin de protéger plus vite un plus grand nombre de personnes à risque d’hospitalisation ou de décès, la HAS préconise d’élargir à six semaines le délai entre deux doses de vaccin ARN messager (vaccins de Pfizer et de Moderna)."

Le gouvernement se basait jusque-là sur les recommandations de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), publiée le 7 janvier, qui estimait que le délai d'administration de la deuxième dose pouvait être envisagé entre 21 et 42 jours après la première injection, afin d'élargir la couverture vaccinale.

Mais le gouvernement n'a pour l'instant décalé ce délais à plus de quatre semaines.

"Il y une consigne qui a été émise à l’intégralité des acteurs de terrain pour leur dire que l’intervalle recommandé c’était de 28 jours (pour la population générale)", dit-on au ministère de la Santé.

"Pour les Ehpad, on est resté à un intervalle de 21 jours parce que tout le système a été pensé comme ça en accompagnement très étroit avec les structures. Il ne s’agissait surtout pas de les déstabiliser", ajoute-t-on.

Pfizer a annoncé la semaine dernière un ralentissement de sa production pour modifier le processus de fabrication du vaccin, de façon à l'accélérer ensuite. Cela s'est traduit par une baisse des livraisons de 200.000 doses en France cette semaine, selon le ministère de la Santé.

Etant donné que Pfizer calculera ses prochaines livraisons en tenant compte de la sixième dose, le laboratoire devrait pouvoir fournir le nombre de doses prévu la semaine prochaine, précise l'entourage du ministre de la Santé.

"Le nombre de doses livrées reviendra à un niveau plus satisfaisant pour nous", dit-on au gouvernement.

Le laboratoire britannique Asztrazeneca, dont le vaccin est très attendu par les autorités car peu coûteux et facilement transportable, a par ailleurs dit qu'il réduirait probablement ses livraisons à l'Union européenne d'environ 60% au premier trimestre en raison de problèmes de production.

(Caroline Pailliez)