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Sa voiture reste au garage, mais elle reçoit des amendes pour excès de vitesse en Italie

·2 min de lecture
Une retraitée est harcelée pour des excès de vitesse qu'elle n'a pas commis

Chantal Richard, une habitante de l’Ain, est harcelée depuis deux ans pour des excès de vitesse commis en Italie. La retraitée ne s’est pourtant jamais rendue dans ce pays, d’où les courriers de relance ne cessent d’arriver.

En cette période estivale, l’Italie et ses trésors font rêver de nombreux couples. Mais pas Chantal Richard et son mari Daniel, tous deux habitants de Châtillon-la-Palud, dans l’Ain, rapporte Le Progrès. Et pour cause, depuis 2019, cette paisible retraitée est harcelée de courriers lui demandant de régler le montant de deux amendes contractées pour des excès de vitesse en Italie.

Seul problème, Chantal ne s’est jamais rendue dans la botte, et encore moins à la période où les délits ont été commis. Et pour cause, sa voiture était immobilisée dans un garage de la ville d’Ambronay, ce dont elle détient la preuve écrite formelle. Dès l’arrivée des premières lettres en juillet 2019, la retraitée a bien évidemment fait toutes les démarches nécessaires avec l’aide d’une professeure d’italien, de sa petite-fille et du consulat de France. Mais ça n’a fonctionné que pendant un temps.

Une relance inattendue

La valse des lettres a en effet fini par reprendre. Le 30 juillet 2021, une société de Florence, mandatée par la commune de Pianura Reggiana, a réclamé par écrit la somme de 434,10 euros à la retraitée. Le tout assorti d’une mise en demeure. Et si nos voisins italiens insistent, c’est parce que le numéro d’immatriculation de Chantal est exactement le même que celui qui a été flashé de l’autre côté des Alpes, à deux traits d’union entre les chiffres et les lettres près. Une différence que les autorités chargées de récupérer la somme ne semblent pas saisir. Accablée par ce constat, l’Aindinoise a donc donc décidé de porter plainte auprès du procureur de la République.

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