Publicité
La bourse ferme dans 7 h 23 min
  • CAC 40

    8 042,05
    +25,40 (+0,32 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 970,80
    +31,79 (+0,64 %)
     
  • Dow Jones

    38 085,80
    -375,12 (-0,98 %)
     
  • EUR/USD

    1,0737
    +0,0003 (+0,03 %)
     
  • Gold future

    2 357,10
    +14,60 (+0,62 %)
     
  • Bitcoin EUR

    59 871,88
    +210,54 (+0,35 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 388,57
    -7,96 (-0,57 %)
     
  • Pétrole WTI

    84,00
    +0,43 (+0,51 %)
     
  • DAX

    18 029,56
    +112,28 (+0,63 %)
     
  • FTSE 100

    8 123,17
    +44,31 (+0,55 %)
     
  • Nasdaq

    15 611,76
    -100,99 (-0,64 %)
     
  • S&P 500

    5 048,42
    -23,21 (-0,46 %)
     
  • Nikkei 225

    37 934,76
    +306,28 (+0,81 %)
     
  • HANG SENG

    17 662,39
    +377,85 (+2,19 %)
     
  • GBP/USD

    1,2515
    +0,0004 (+0,03 %)
     

Stupéfaction. Derrière l'écrivaine espagnole à succès Carmen Mola se cachaient trois hommes

C’était l’un des secrets les mieux gardés du monde littéraire espagnol, souffle El Mundo. L’autrice d’une trilogie de polars très populaire outre-Pyrénées a été contrainte de révéler son identité au moment de recevoir le prestigieux prix Planeta, le 15 octobre. Il s’agissait en réalité d’une bande de trois amis scénaristes.

Un succès fulgurant, “avec trois romans vendus à des centaines de milliers d’exemplaires” depuis 2018. Et une énigme. Qui est réellement Carmen Mola, discrète autrice espagnole de polars “violents et spectaculaires” ? “Les spéculations et les comparaisons avec Elena Ferrante, écrivaine italienne tout aussi mystérieuse, allaient bon train, explique El País. Jusqu’au vendredi 15 octobre.

Au moment de monter sur scène pour recevoir le prix Planeta, doté d’un million d’euros, Carmen Mola a dévoilé sa véritable identité. Ou plutôt, ses identités : Jorge Díaz, Agustín Martínez et Antonio Mercero, trois hommes qui ont entre 40 et 50 ans, scénaristes pour la télévision. Bien loin, constate El Mundo, de l’image vendue par son agent, celle “d’une professeure, mère de trois enfants, qui enseignait l’algèbre le matin et écrivait des livres ultra-violents l’après-midi”. L’un des secrets “les mieux gardés de la littérature espagnole” a donc été révélé d’un coup, à Barcelone, un soir d’automne, en présence du roi d’Espagne Felipe VI.

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :