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Comment Signal et Proton vont résister aux attaques des ordinateurs quantiques

cryptographie chiffrement
cryptographie chiffrement

Les ordinateurs quantiques seront-ils une réalité un jour ? Peut-être. Pour ne pas être pris par surprise, le monde de la cryptographie a choisi la prudence, en basculant sur de la cryptographie post-quantique.

Qui veut voyager loin ménage sa monture, dit le proverbe. Une expression que l’on pourrait décliner au monde de la cryptographie : qui veut continuer à bien chiffrer ferait bien de prévoir l’émergence des ordinateurs quantiques. Même si ces machines sont encore loin d’être une réalité, les entreprises fournissant des outils de chiffrement se préparent à ce nouvel horizon.

Justement, les choses sont en train de bouger sur le terrain de la cryptographie post-quantique. Cet automne, deux acteurs de premier plan ont pris la parole pour développer leur vision sur l’avenir du chiffrement avec l’apparition du calcul quantique. Et, surtout, pour expliquer de quelle manière elles entendent mettre au point des procédés qui résisteront à cette nouvelle donne.

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Il s’agit de Signal d’une part et de Proton d’autre part.

Le premier est réputé pour la qualité de son protocole cryptographique, qui est largement employé sur les outils utilisés par le grand public. Il sert notamment dans WhatsApp, Skype, Facebook Messenger et Google Messages. Par défaut dans le premier, si l’option est activée pour les trois autres (le nom change d’un service à l’autre, mais il concerne la conversation secrète).

Le second est reconnu pour le haut degré de confidentialité et de vie privée qu’il fournit à sa clientèle.

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Crédits photos de l'image de une : Source : Proton