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Sauvetage d'Air France : ce que la compagnie devra faire en contrepartie

·1 min de lecture

Il faut sauver le soldat Air France. Au début de l'année, l'entreprise annonçait dans un communiqué une perte de 7,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires et des deux tiers de ses voyageurs sur l'ensemble de l'année 2020, en raison de la crise sanitaire. "Ce sont des ordres de grandeur qui donnent un peu le tournis", avait reconnu le directeur financier du groupe, Frédéric Gagey. Dans le but d'enrayer cette spirale infernale, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a dévoilé mardi matin sur France Inter qu'un accord avait été trouvé avec Bruxelles sur un nouveau plan d'aide à 4 milliards d'euros.

Le prêt de 3 milliards d'euros sur quatre ans accordés par l'Etat l'an dernier à Air France va être transformé en participation de l'Etat dans l'entreprise. "C'était une aide provisoire, ces 3 milliards vont devenir une aide définitive", a résumé le ministre de l'Economie. L'Etat va également participer, jusqu'à un milliard d'euros, à une augmentation de capital d'Air France, ce qui en fera le premier actionnaire de la compagnie, 29,9%, contre 14,3% aujourd'hui. Ce qui ne se fera pas, toutefois, sans contreparties, à la fois pour respecter les règles de la concurrence chères à Bruxelles, et pour s'assurer que le soutien de l'Etat français ne soit pas en vain.


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