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RSA, gaz, chômage, APL… Ce qui va changer au 1er avril et ce qui est reporté à cause du coronavirus

RSA, gaz, chômage, APL… Ce qui va changer au 1er avril et ce qui est reporté à cause du coronavirus (Photo by PHILIPPE HUGUEN / AFP)

Crise du Covid-19 oblige, plusieurs mesures censées rentrer en application à partir du 1er avril sont gelées jusqu’à nouvel ordre. Tour d’horizon de ce qui change normalement à partir de mercredi et de ce qui est repoussé.

Les changements à partir du 1er avril

Pour commencer, l’allocation adulte handicapé (AAH), la prime d’activité ainsi que l'ensemble des allocations familiales seront revalorisées de 0,3%.

Le revenu de solidarité active (RSA) va augmenter de 0,9% pour s’établir à 564,78 euros maximum contre 559,74 euros jusqu’à présent. Rappelons que les bénéficiaires du RSA continueront de percevoir l'aide jusqu'au 12 septembre 2020, sans réexamen de leurs droits en raison de la pandémie du Covid-19.

Le revenu de solidarité active (RSA) va lui aussi être revalorisé à hauteur de +0,9% pour s'établir à 564,78 euros maximum, au lieu de 559,74 euros actuellement.

Les droits des chômeurs en fin de droits en mars sont prolongés et les contrôles sont annulés. Le prolongement des droits est automatique, vous n’avez pas de démarche à faire.

Comme le mois dernier, le gaz continue de baisser. Les tarifs réglementés appliqués par Engie à des millions de foyers français baissent de 4,4% à compter de mercredi. 

Les reports

La modification du calcul des indemnisations chômage est repoussée à septembre. La mesure devait modifier le calcul de l'allocation chômage pour les personnes dont la fin de contrat de travail interviendra après le 1er avril.

De même, la réforme de l'allocation logement dite “APL” prévoyait la "contemporanéité" des aides sociales, c'est-à-dire leur calcul à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non plus ceux remontant à deux ans, comme c'est le cas actuellement. Elle est de nouveau repoussée.

La trêve hivernale n’est pas encore terminée. En raison de la crise du coronavirus, les expulsions locatives restent exceptionnellement interdites jusqu’au 31 mai. 

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