Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    8 094,97
    -7,36 (-0,09 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 035,41
    -2,19 (-0,04 %)
     
  • Dow Jones

    39 069,59
    +4,29 (+0,01 %)
     
  • EUR/USD

    1,0847
    +0,0029 (+0,27 %)
     
  • Gold future

    2 335,20
    +0,70 (+0,03 %)
     
  • Bitcoin EUR

    63 317,98
    -366,64 (-0,58 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 489,89
    +21,79 (+1,48 %)
     
  • Pétrole WTI

    77,80
    +0,08 (+0,10 %)
     
  • DAX

    18 693,37
    +2,07 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    8 317,59
    -21,64 (-0,26 %)
     
  • Nasdaq

    16 920,79
    +184,79 (+1,10 %)
     
  • S&P 500

    5 304,72
    +36,88 (+0,70 %)
     
  • Nikkei 225

    38 646,11
    -457,09 (-1,17 %)
     
  • HANG SENG

    18 608,94
    -259,76 (-1,38 %)
     
  • GBP/USD

    1,2734
    +0,0036 (+0,28 %)
     

Réforme des retraites : Chez LR, cette phrase de Macron suscite les crispations

A droite, c’est cette autre phrase de Macron qui suscite les crispations
A droite, c’est cette autre phrase de Macron qui suscite les crispations

POLITIQUE - PI, pas intéressés. Deux pontes de LR, Gérard Larcher et Olivier Marleix ont fermement repoussé, ce jeudi 23 mars, la main tendue d’Emmanuel Macron aux « individualités » à droite qui ont soutenu sa réforme des retraites. Le chef des députés Les Républicains évoque une stratégie « mortifère » pour le pays.

« La méthode du débauchage, elle est totalement éculée », a ainsi estimé Olivier Marleix sur Public Sénat, au lendemain de l’interview très attendue du chef de l’État dans les JT de 13 heures, comme vous pouvez le voir ci-dessous. Et de reconnaître qu’« il n’y a plus grand monde à débaucher d’ailleurs » dans son camp.

La veille, Emmanuel Macron avait indiqué sur TF1 et France 2 que sa Première ministre Élisabeth Borne allait travailler à « la coconstruction d’un agenda parlementaire » avec « des individualités politiques (qui), avec leurs convictions, sont prêtes à travailler avec les forces de la majorité ». Un appel du pied à l’égard, notamment, des Républicains, lesquels ont sauvé sa réforme des retraites au Sénat avant de majoritairement s’abstenir lors des votes des motions de censure à l’Assemblée. Le chef de l’État a également enjoint la cheffe du gouvernement à « bâtir » un « élargissement de la majorité dans les semaines à venir ».

Marleix contre le « petit jeu des débauchages »

Des mots perçus par le chef des Républicains à l’Assemblée comme la suite du « petit jeu des débauchages » mené par le chef de l’État. Or Olivier Marleix explique ne pas vouloir participer à une méthode qui « a fracturé le pays », poussant « la gauche dans les bras de l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon », et « les électeurs de droite dans les bras de Marine Le Pen ».

PUBLICITÉ

« Le résultat c’est effectivement cette fracturation terrible dans le pays, le fait qu’aujourd’hui, on se demande quelle peut être l’alternative », a encore analysé le député d’Eure-et-Loir, en fustigeant une stratégie « mortifère » du chef de l’État qui a souhaité « se retrouver à la tête d’un bloc central ». « Demain, il doit rester une alternative possible qui ne soit pas le Rassemblement national ni l’extrême gauche », a-t-il ajouté.

Pour le chef des LR au Palais Bourbon, les députés « prennent leurs responsabilités » depuis juin et des législatives qui ont vu l’arrivée à l’Assemblée d’une majorité présidentielle relative. Sur certains textes, « on arrive à construire des majorités très larges », et sur d’autres, « c’est plus compliqué ». Et le parlementaire souhaite que cela reste ainsi. Chacun chez soi.

Même chose du côté du Sénat où l’appel du président de la République n’est guère mieux appréhendé. « Nous pouvons travailler autour de textes successifs, mais je suis personnellement pour une ligne qui demeure indépendante, autonome », a tranché Gérard Larcher, ce jeudi, sur LCI. Le tout avant de rappeler qu’il a « de profondes divergences » avec le président Emmanuel Macron et en critiquant sa « méthode de gouvernance. »

Pour le président LR de la haute Assemblée, un contrat de coalition se fait « autour d’un projet ». Or, « le temps d’écrire le projet, ça s’appelle le lendemain de l’élection présidentielle ou des élections législatives ». Traduction : pas dix mois plus tard, après avoir frôlé l’affront de la motion de censure.

À voir également sur Le HuffPost :

La visite de Charles III en France interroge Sandrine Rousseau mais aussi au Royaume-Uni

Manifestation contre la réforme des retraites : la BRAV-M, l’unité de police qui cristallise les tensions