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«Le pilote d’avion est un homme, dans l'inconscient collectif» (C.Ourmières-Widener, Air Caraïbes)

Illustration Capital / DianaCardoso

Qu’est-ce qu’être une femme dirigeante ? Forte d’une longue et quelquefois tempétueuse carrière dans l’aérien, Christine Ourmières-Widener, aux commandes du pôle aérien du groupe Dubreuil (Air Caraïbes, French Bee et Hi line Cargo), répond sans détour à la question dans cet entretien avec Capital. A 59 ans, celle qui a passé près de quarante ans dans l’aérien et qui en connaît tous les secrets, n’a rien perdu de son accent chantant avignonnais, qu’elle parsème de quelques anglicismes adoptés au cours de son expérience à travers le monde.

Issue d’une famille modeste du sud de la France, Christine Ourmières-Widener s’est extirpée de son milieu grâce aux études, qui étaient, selon ses parents, «un moyen d’ascension sociale». Bonne élève, assidue et curieuse, surtout en mathématiques et en physique, elle s’oriente naturellement vers une école d’ingénieurs, où elle développe son attrait pour l’aéronautique. Elle suit en parallèle un double cursus en école de commerce, à l’Essec. Une fois ses deux diplômes en poche, la jeune Avignonnaise décroche son premier poste à Air France, où elle côtoie chaque jour le Concorde, le plus emblématique des avions français. Une expérience qui a scellé sa passion et peut-être aussi son avenir.

Capital : Le caractère très masculin de l’aérien, surtout dans les années 80-90, ne vous a jamais rebutée ?

Christine Ourmières-Widener : Par essence, ce secteur participe à l’ouverture d’esprits, car il offre la possibilité de voyager à travers le monde, de rencontrer (...)

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