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Péché. “Sin City” : New York n’a pas renoncé à ses nuits de folie

New York Magazine (New York)
·2 min de lecture

Pandémie ou pas, les New-Yorkais n’ont jamais arrêté de faire la fête, observe le New York Magazine. Quitte à ce que de nombreuses soirées soient organisées dans la clandestinité.

La nuit new-yorkaise “ne s’est pas éteinte” pendant la pandémie. Elle est juste “passée dans la clandestinité”. C’est le constat effectué par le New York Magazine, qui, en une de son édition du 23 novembre, affuble la Grosse Pomme d’un surnom d’ordinaire attribué à Las Vegas : Sin City (“la ville du péché”).

L’hebdomadaire s’est notamment rendu à une soirée rappelant l’époque de la prohibition et réunissant des personnes “qui croient que faire la fête n’est pas un passe-temps mais un droit sacré”.

Au printemps, “alors que le virus se propageait dans la ville à un rythme effréné, des histoires circulaient à propos de fêtes secrètes, organisées par l’intermédiaire de la messagerie d’Instagram et tenues dans des lofts privés, des boîtes fermées et des entrepôts vides”, rapporte le New York Magazine.

Sur les bateaux, dans les piscines ou sur les toits

Fin juillet, lorsque les restrictions liées à la pandémie ont été assouplies, “il y avait des fêtes sur des bateaux, des fêtes dans les piscines, des karaokés, des orgies sexuelles, des soirées Silent Disco, des fêtes dans les parcs, dans les maisons, dans les entrepôts, sur les toits”, assure l’hebdomadaire.

En septembre, une analyse du Washington Post a estimé que la réouverture des bars entraîne, en moyenne, un doublement des cas de Covid-19 en trois semaines. Mais à New York, la fête a continué. “En octobre, 28 personnes ont été inculpées après la fermeture de deux entrepôts qui avaient organisé des raves costumées pour Halloween, l’une avec 400

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