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Nucléaire : Macron confirme le rachat des turbines Arabelle de General Electric par EDF

Une turbine nucléaire produite à Belfort.  - Credit:Jean-Francois Badias/AP/SIPA / SIPA / Jean-Francois Badias/AP/SIPA
Une turbine nucléaire produite à Belfort. - Credit:Jean-Francois Badias/AP/SIPA / SIPA / Jean-Francois Badias/AP/SIPA

C'est la fin d'un feuilleton de deux ans. En février 2022, à l'approche de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron promet qu'EDF, sous contrôle de l'État, va racheter GE Steam Power, la filiale nucléaire du groupe américain General Electric. La cession vient d'être officialisée. Dans un entretien au Dauphiné libéré jeudi 30 mai, le président de la République a en effet annoncé que « ce 31 mai, EDF reprend officiellement les activités nucléaires de General Electric et notamment les activités de maintenance et de fabrication des turbines Arabelle ». Ces dernières sont un maillon essentiel dans la conception des centrales nucléaires.

« Cette transaction va nous permettre de reprendre en main la production des turbines, et elle pourra être rentabilisée car nous produirons pour nous-mêmes et pour les autres », a avancé le président. La branche énergie d'Alstom avait été acquise en 2015 par General Electric, alors qu'Emmanuel Macron était ministre de l'Économie.

D'autres annonces sur le nucléaire à venir

L'une de ces turbines équipe par exemple l'EPR (réacteur pressurisé européen) de Flamanville, dans la Manche, qui devrait être très prochainement mis en service. À Belfort, où les turbines Arabelle sont fabriquées, la nouvelle a été accueillie positivement mais suscite des interrogations chez les syndicats. « C'est un grand soulagement, mais on ne peut pas s'en contenter », explique Laurent Humbert, de la CFE-CGC, à l'Agence France-Presse. « On a plein de questi [...] Lire la suite