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La mort de Prigojine confirmée par l'expertise génétique

La mort de Prigojine confirmée par l'expertise génétique

La Russie a confirmé la mort du patron du groupe paramilitaire russe Wagner après avoir, je cite, mené des expertises génétiques. Le Comité d'enquête russe a confirmé dimanche qu'Evguéni Prigojine et sa garde rapprochée faisaient bien parti de la liste des passagers du jet privé qui s'est écrasé mercredi en fin d'après-midi dans la région de Tver, au nord-ouest de Moscou.

Dans le cadre de l'enquête sur l'accident d'avion dans la région de Tver, des examens génétiques moléculaires ont été effectués. D'après leurs résultats, les identités des 10 personnes décédées ont été établies, elles correspondent à la liste figurant sur la dernière feuille de vol.

La porte-parole du Comité , Svetlana Petrenko, a aussi déclaré dans qu'elle ne donnait pas de détails sur les causes du crash.

Pas un mot pour l’heure des pistes examinées : le comité n'évoque ni la thèse de l'accident, ni celle d'une bombe, d'un missile sol-air ou d'une erreur de pilotage.

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De leur côté, les Occidentaux pointent toujours du doigt le chef de l'Etat russe, deux mois après la rébellion avortée du patron de Wagner, mais sans avoir encore fourni de preuves.

A Washington, Paris, Berlin ou Kyiv, de hauts responsables ont plusieurs fois sous-entendu que leurs soupçons se portaient directement sur le Kremlin.

Vladimir Poutine avait conclu un accord avec Prigojine, ce qui lui a permis de rester en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, après la "mutinerie du 24 juin". Une mutinerie que le président russe avait qualifié de "trahison".

Le crash du jet privé a immédiatement fait naître des soupçons d'un assassinat orchestré au sommet du pouvoir russe.

Pour sa part, la présidence russe a démenti avoir ordonné d'assassiner Evguéni Prigojine, et qualifie ces insinuations de "spéculations".