Marchés français ouverture 2 h 27 min
  • Dow Jones

    34 639,79
    +617,75 (+1,82 %)
     
  • Nasdaq

    15 381,32
    +127,27 (+0,83 %)
     
  • Nikkei 225

    27 917,02
    +163,65 (+0,59 %)
     
  • EUR/USD

    1,1302
    -0,0004 (-0,03 %)
     
  • HANG SENG

    23 628,50
    -160,43 (-0,67 %)
     
  • BTC-EUR

    50 047,04
    -626,12 (-1,24 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 439,19
    +0,31 (+0,02 %)
     
  • S&P 500

    4 577,10
    +64,06 (+1,42 %)
     

Vu d’Afrique. La mort de Muammar Kadhafi en 2011 : une “tricherie occidentale”

·1 min de lecture

Il y a dix ans mourait Muammar Kadhafi, emporté par une révolte populaire. Si en Occident la figure du dirigeant libyen reste honnie, certains médias africains, à l’instar d’Actu Cameroun, jettent un autre regard sur cet homme et l’intervention occidentale qui l’a renversé.

La mort de celui qui a dirigé la Libye de 1969 à 2011 n’est pas perçue de la même manière des deux côtés de la Méditerranée. Certains médias africains préfèrent rappeler les actions panafricaines de l’ancien chef libyen plutôt que ses actes terroristes, en raison desquels il avait été mis au ban de la communauté internationale.

“Cela fait exactement dix ans, ce mercredi 20 octobre 2021, que le guide libyen Mouammar Kadhafi a été lâchement et froidement assassiné par les Occidentaux”, écrit ainsi Actu Cameroun.

À lire aussi: Succession. Est-il possible qu’un autre Kadhafi dirige la Libye ?

Le média camerounais en ligne précise que la mort de Mouammar Kadhafi, qu’il appelle de son titre officiel de guide de la révolution de la Jamahiriya arabe libyenne, est survenue à Syrte, le 20 octobre 2011, “deux mois après la ‘prise de pouvoir’ par le Conseil national de transition (CNT)”.

Le site revient longuement sur l’enchaînement des événements, qualifiés de “suite logique”, qui ont conduit à la chute puis à la mort de Mouammar Kadhafi. Si le média camerounais ne conteste pas la réalité et l’ampleur du soulèvement populaire de février 2011, il exprime ses doutes, par l’emploi du conditionnel, sur la réalité des crimes reprochés au leader libyen, qui “aurait fait réprimer la révolte populaire par des tirs à balles réelles”.

Une intervention abusive ?

Actu Cameroun relativise la légitimité de l’intervention de l’Otan en indiquant, avec des guillemets, que “pour ‘protéger’ les populations civiles menacées par les violences qui seraient commises par les troupes de

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles