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L’inflation a explosé avec la guerre en Ukraine et le “quoi qu’il en coûte”, quelles solutions ?

Impéritie… “La croissance va nous permettre de rembourser la dette et les déficits colossaux, historiques, engagés dans le quoiqu’il en coûte" , nous promettait il y a encore quelques semaines un sémillant ministre. C’est le genre d’assertion qui déjà, avant la guerre en Ukraine, faisait froid dans le dos car, bien évidemment, aucune croissance n’était en mesure d’éponger les dettes et déficits abyssaux ainsi générés. Et encore moins en zone euro, zone qui contrairement aux USA, ou à la zone Asie-Pacifique et même Afrique, connaît structurellement la plus faible croissance au monde au cours de ces quinze dernières années. Mais, bien entendu, il fallait essayer de justifier aux yeux de la “plebs” (qui a le droit de vote) l’absurdité économique du “quoiqu’il en coûte” qui ne trouve, hélas, sa raison d’être qu’au seul plan politique.

En outre, comme, on l’a suffisamment démontré, le “quoiqu’il en coûte” en injectant des doses massives de surabondance de liquidités a engendré une inflation de l’ordre de 5% en rythme annuel, qui, même à supposer que la France eût pu soutenir une croissance de 5% par an (à ne pas confondre avec le rebond de rattrapage suite à l’effondrement Covid de 12%) aurait, dans le meilleur des cas, amené seulement à “faire du sur place” : les 5 % d’inflation “mangeant” les 5% de croissance (le fameux déflateur de PIB).

Le raisonnement était plus que vicié, il était inepte. Mais ça, c'était avant. Car devant la guerre qui oppose la Russie à l’Ukraine, la France, (...)

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