Publicité
Marchés français ouverture 22 min
  • Dow Jones

    38 989,83
    -97,57 (-0,25 %)
     
  • Nasdaq

    16 207,51
    -67,39 (-0,41 %)
     
  • Nikkei 225

    40 097,63
    +186,83 (+0,47 %)
     
  • EUR/USD

    1,0850
    -0,0009 (-0,09 %)
     
  • HANG SENG

    16 150,03
    -445,94 (-2,69 %)
     
  • Bitcoin EUR

    61 513,86
    +2 703,16 (+4,60 %)
     
  • CMC Crypto 200

    885,54
    0,00 (0,00 %)
     
  • S&P 500

    5 130,95
    -6,13 (-0,12 %)
     

Les images générées par Midjourney ne peuvent pas être protégées par copyright

Aux États-Unis, une affaire autour d’une BD générée en partie par Midjourney a reposé la question du droit d’auteur sur des images produites par des algorithmes. En l’état, ce n’est pas possible de lui apposer un copyright.

C’est une affaire qui constitue un rappel utile de la jurisprudence, en cette période où les intelligences artificielles génératives comme Midjourney ou DALL-E sont très populaires : les images que ces algorithmes sont capables de générer à la suite de requêtes et d’instructions tapées par des personnes ne peuvent pas bénéficier de la protection du copyright.

Reuters rapporte dans son édition du 22 février qu’une bande dessinée imaginée par une autrice, Kristina Kashtanova, a perdu la protection du copyright américain, parce que l’US Copyright Office a appris qu’elles ont été créées par Midjourney et non pas par un dessinateur ou une dessinatrice. Dès lors, elles ne peuvent pas être acceptées.

Kristina Kashtanova avec Midjourney // Source : cbr
Kristina Kashtanova avec Midjourney // Source : cbr

Dans ce dossier, il est reproché implicitement à Kristina Kashtanova de ne pas avoir joué franc-jeu, en indiquant le rôle de Midjourney dans la conception de la BD. L’US Copyright Office a d’abord accord une protection à l’œuvre, sans savoir la nature de cette contribution artificielle. Mais ce n’est qu’après coup que le bureau américain du copyright a appris qu’il y avait anguille sous roche.

Midjourney n’est mentionné

[Lire la suite]