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Hubert Germain, le dernier des compagnons de la Libération

·2 min de lecture

Cinquante ans après la mort du général de Gaulle, paris match a rencontré le seul survivant parmi les héros partis pour Londres dès l’été 40.

Paris Match. Monsieur le Ministre, croix de guerre 1939-1945 avec deux palmes, médaille de la Résistance, vous avez été élevé en 2018 à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur par le président Macron dans la cour d’honneur des Invalides. Avez-vous conscience d’être un personnage historique ?
Hubert Germain. Juste un Compagnon parmi les Compagnons ! J’ai eu la chance, comme les autres, d’avoir un lien exceptionnel avec le général de Gaulle, qui a créé l’ordre le 16 novembre 1940. En réalité, il n’attribuait pas de Légion d’honneur puisque le conseil de l’ordre était à Paris. Les personnages qui composent l’ordre de la Libération ont prouvé leur courage par des actes héroïques au combat, mais aussi autrement. L’ordre a été fondé en “triant les lentilles”, en se disant que parmi les Compagnons il y avait des hommes correspondant à telle qualité particulière. Par exemple le juriste René Cassin, qui n’était pas un combattant mais qui a apporté sa pensée pour installer sur le plan juridique les Forces françaises libres, aider à rebâtir la France et préparer l’Etat de droit. On pourrait citer un futur Prix Nobel de médecine, François Jacob, ou des hommes d’Eglise à l’image du premier chancelier de l’ordre, l’amiral Georges Thierry d’Argenlieu – Père Louis de la Trinité – qui, en 1947, retourne au Carmel, de Mgr Saliège, évêque de Toulouse et futur cardinal, du père de Naurois, prêtre et ornithologue, d’une fratrie, François, Henri et Emmanuel d’Astier de La Vigerie, d’un lapidaire, Jean Rosenthal… soit des personnages exerçant toutes sortes de fonctions. Sans oublier des étrangers, l’ancien Premier ministre britannique sir Winston Churchill, les rois George VI d’Angleterre et Mohammed V du Maroc, Dwight D.(...)

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