La bourse ferme dans 3 h 44 min
  • CAC 40

    6 339,57
    -23,11 (-0,36 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 679,79
    -23,63 (-0,64 %)
     
  • Dow Jones

    32 196,66
    +466,36 (+1,47 %)
     
  • EUR/USD

    1,0429
    +0,0012 (+0,11 %)
     
  • Gold future

    1 798,60
    -9,60 (-0,53 %)
     
  • BTC-EUR

    28 797,40
    -308,22 (-1,06 %)
     
  • CMC Crypto 200

    672,54
    -8,57 (-1,26 %)
     
  • Pétrole WTI

    109,02
    -1,47 (-1,33 %)
     
  • DAX

    13 935,35
    -92,58 (-0,66 %)
     
  • FTSE 100

    7 415,89
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 805,00
    +434,00 (+3,82 %)
     
  • S&P 500

    4 023,89
    +93,81 (+2,39 %)
     
  • Nikkei 225

    26 547,05
    +119,40 (+0,45 %)
     
  • HANG SENG

    19 950,21
    +51,44 (+0,26 %)
     
  • GBP/USD

    1,2255
    -0,0007 (-0,06 %)
     

Hausse des prix : gaz, carburant, électricité... Cet élu dénonce un "racket"

C'est un coup de gueule que beaucoup de Français aimeraient pousser mais relayé par un personnage public. En l'occurrence, le maire d'une petite commune de Moselle, Algrange, relaie Actu.fr Grand Est. Sur les réseaux sociaux, Patrick Peron s'en est pris ouvertement à l'augmentation du coût de la vie en passant en revue toutes les factures que sa commune vient de recevoir. La dernière en date reçue à Algrange concerne le gaz. Au mois de janvier, Patrick Peron doit régler la somme de 48.000 euros, tout simplement du "racket" selon l'édile.

"Nous venons de recevoir la facture de gaz […] Une hausse de 394% du prix sans consommation plus importante", dépeint-il. En un an, le maire doit dépenser tout simplement 25.000 euros de plus. "A ce rythme-là, c'est 200.000 euros de dépenses supplémentaire imprévues", raille l'élu, qui constate que "jamais le gaz n'avait augmenté de cette façon". "Nous sommes coincés, il faut chauffer nos écoles et autres bâtiments communaux", ajoute-t-il.

Dans le même temps, le maire de la petite commune déplore l'augmentation des tarifs de l'électricité, de l'essence ou des produits alimentaires, encore plus pour faire écho aux revendications des Français ces dernières semaines. Puis il s'en est pris au prédécesseur d'Emmanuel Macron, responsable selon lui d'une partie de la situation : "Les communes prennent ces hausses alors même que les dotations de l'Etat sont en baisse depuis Hollande, moins de 260.000 euros par an", lâche Patrick Peron.

Il ajoute enfin (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Livret A, PEL, assurance vie… le classement des placements préférés des Français
Les prix des produits alimentaires en supermarchés ont augmenté de 3 % en avril
Près de 1.000 euros pour changer une serrure un dimanche
La fin de la taxe d'habitation pourrait faire bondir un impôt payé par les propriétaires
Succession : comment ne pas léser les enfants d’un premier mariage

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles