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"Le gouvernement reconnaît enfin qu’il y eu une surrentabilité des sociétés d’autoroute"

Julien Sarboraria

Sujet tabou, hautement inflammable et surtout très politique, l’avenir des concessions d’autoroute refait surface. Le gouvernement vient de saisir cette semaine le Conseil d’État pour savoir s’il était possible de raccourcir de plusieurs années la durée des concessions de certaines sociétés qui ont vu leur contrat être beaucoup plus rentable que prévu. Alors que les concessions n’arriveront à échéance que dans une dizaine d’années (entre 2031 et 2036), certaines sociétés pourraient rentrer dans leurs frais dès l’année prochaine et donc enregistrer de juteux bénéfices nets, augmentant même les tarifs du fait de l’inflation. Une situation qui ulcère le sénateur centriste de l’Essonne, Vincent Delahaye, qui presse depuis longtemps l’État à engager un bras de fer avec les Vinci, Eiffage et autres Abertis, les gestionnaires des réseaux autoroutiers. Interview.

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Capital : Après avoir longtemps temporisé, le gouvernement semble enfin décidé à agir sur les contrats de concession autoroutière. Est-ce le bon moment ?

Vincent Delahaye : La bonne nouvelle de la semaine, c’est que le gouvernement reconnaît enfin qu’il y eut une surrentabilité des sociétés d’autoroute. Nous l’avions écrit dans un rapport en 2020, mais le document de l’Inspection générale des finances rendu à Bercy indique bien que des sociétés comme Vinci ou Eiffage, et l’espagnol Abertis dans une moindre mesure, auront atteint fin 2023 ou (...)

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