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Fleur Pellerin, du PS au capital-risque

·1 min de lecture

Ancienne ministre de la Culture, Fleur Pellerin poursuit une belle carrière dans le privé en Corée du Sud.

L’ancienne ministre du quinquennat Hollande, reconvertie dans le privé, conclut le plus gros investissement de Korelya Capital, le fonds de capital-risque qu’elle a cofondé il y a presque cinq ans. Pour le compte du « Google sud-coréen », Naver, Korelya s’apprête à investir 115 millions d’euros dans Wallapop, une application espagnole de petites annonces de biens d’occasion, afin d’accélérer son développement.

Voir aussi :De Montebourg à Fleur Pellerin, leur vie après la politique

Une autobiographie bientôt publiée

« Outre ce financement, nous leur apportons une coopération technologique pour les systèmes de paiement ou de recherche, sur lesquels Naver a de l’avance », explique Fleur Pellerin. Avec cette nouvelle vie, elle découvre son pays natal, où elle n’était jamais retournée depuis qu’elle a été adoptée, bébé, en 1974, jusqu’à une visite officielle en 2013. Célèbre dans ce pays, elle a signé un contrat pour une autobiographie avec un éditeur à Séoul. Par ce livre, dont elle a écrit deux chapitres pour l’instant, elle veut « aider à briser les plafonds de verre et donner de la confiance aux jeunes femmes coréennes ». Quant à la vie politique française, elle dit s’en tenir éloignée depuis qu’elle a rendu sa carte du PS, il y a plusieurs années.


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