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Derrière ChatGPT, le traumatisme de travailleurs sous-payés pour modérer l’IA

Une enquête du TIME révèle qu’OpenAI a fait appel à un sous-traitant, Sama, pour ajouter un filtre à ChatGPT — afin d’éviter qu’il produise des réponses violentes. Mais, les conditions de travail des personnes embauchées par Sama étaient traumatisantes, face au contenu qu’elles ont dû modérer.

ChatGPT impressionne comme bijou technologique et fait la Une de l’actualité depuis plusieurs mois maintenant. Mais, derrière ce succès, se cache une face bien moins reluisante. Une vaste enquête du magazine TIME, publiée le 18 janvier 2023, révèle comment OpenAI, la société créatrice du programme, a mobilisé, via un sous-traitant, des travailleurs kényans rémunérés 2 dollars de l’heure. Dans des conditions de travail, qui plus est, traumatisantes.

Si OpenAI a fait appel à ces travailleurs, c’est pour rendre ChatGPT moins « toxique », c’est-à-dire éviter qu’il puisse vous répondre des textes racistes, homophobes, violents. Leur rôle était de modérer, en amont, ce risque. Mais à quel prix ?

Des données provenant « des recoins les plus sombres d’Internet » pour modérer ChatGPT

Si l’intelligence artificielle de ChatGPT se distingue, c’est grâce au modèle GPT-3.5. Basé sur un réseau de neurones artificiels, il contient des centaines de millions de paramètres. Son entraînement est si performant que, prenant la forme d’un chatbot avec lequel on peut converser, il répond efficacement à une multitude de questions, dans un langage souvent assez naturel. Le programme est conçu comme une interface servicielle,

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