Marchés français ouverture 3 h 39 min
  • Dow Jones

    34 035,99
    +305,10 (+0,90 %)
     
  • Nasdaq

    14 038,76
    +180,92 (+1,31 %)
     
  • Nikkei 225

    29 682,66
    +39,97 (+0,13 %)
     
  • EUR/USD

    1,1960
    -0,0016 (-0,13 %)
     
  • HANG SENG

    28 778,72
    -14,42 (-0,05 %)
     
  • BTC-EUR

    52 760,05
    -74,98 (-0,14 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,41
    +17,46 (+1,26 %)
     
  • S&P 500

    4 170,42
    +45,76 (+1,11 %)
     

Covid-19 : Didier Raoult met en cause… la consommation de chicha

Par LePoint.fr
·1 min de lecture
« L’usage commun des chichas représente un danger », estime Didier Raoult. (Illustration)

Dans une vidéo publiée par l’IHU Méditerranée Infection, le professeur s’en prend à cette pratique qui « représente un danger », rapporte « Le Parisien ».

Quand d'aucuns pointent du doigt les écoles, le travail en présentiel ou les rassemblements privés dans la propagation de l'épidémie de Covid-19, Didier Raoult interpelle sur une pratique à laquelle on pense bien moins souvent. « L'usage commun des chichas […] représente un danger », a-t-il notamment indiqué, mardi 2 mars, dans une vidéo publiée sur YouTube par l'IHU Méditerranée Infection de Marseille.

« Je n'avais pas réalisé l'ampleur qu'a prise la consommation de chicha dans nos pays européens. Je crois qu'en France, au moins la moitié des jeunes ont déjà fumé au moins une fois la chicha », a expliqué le célèbre microbiologiste français, évoquant un « truc dégueulasse ».

« Ça reste minime », tempère un spécialiste

« Si on se passe ce truc dans lequel il y a de la salive, y compris si on change l'embout, c'est un modèle expérimental extraordinaire pour transmettre une maladie respiratoire », a encore développé le médecin, soulignant que « le départ de l'épidémie en juillet a été plus particulièrement chez les jeunes alors qu'avant et après, ça a été chez les sujets plus âgés. » Or, « on voit que c'est cette tranche d'âge, les 25-45 ans, dans laquelle il y a eu une explosion du nombre de cas » l'été dernier, a-t-il poursuivi, ajoutant : « Il y a eu un facteur de risque qui est particulier à cet âge-là et qu'on ne trouve pas dans les autres infections respiratoires et qui est nouveau. »

Lire la suite

Ce contenu peut également vous intéresser :