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Quelque chose nous chiffonne avec The Last of Us Part I

The Last of Us Part I est la version ultime du chef-d’œuvre de Naughty Dog, né en fin de vie de la PS3. Mais bien qu’il brille de mille feux, la politique tarifaire de Sony reste très discutable.

The Last of Us Part I me pose un véritable cas de conscience. Je pourrais effectivement fermer les yeux sur son prix exorbitant de 80 € alors qu’il n’est qu’un remake, préférant mettre en avant ses qualités de chef-d’œuvre (déjà appréciées sur PS3 et PS4). Oui, The Last of Us Part I est visuellement ébouriffant. Mais à qui s’adresse-t-il vraiment ? Pourquoi le conseiller à celles et ceux qui ont déjà payé plein pot par le passé ? Doit-on en vouloir à Sony d’avoir oublié ce petit geste commercial qui changerait cette perception, alors que la PS5 vient, en prime, d’observer une hausse tarifaire ?

Vous l’aurez compris, cette deuxième relecture de The Last of Us — puisqu’il y a déjà eu un remaster, certes moins ambitieux, sur PS4 — est très difficile à juger. J’en viendrais presque à envier les novices de l’univers post-apocalyptique imaginé par Naugthy Dog, puisqu’ils pourront s’y plonger dans les meilleures conditions, sur une console qui offre un confort sensationnel. Mais je ne peux m’empêcher d’avoir une petite pensée pour les fans qui s’apprêtent à enrichir encore Sony dans le but de redécouvrir un monument. D’un côté, l’émerveillement. De l’autre, la réalité.

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