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La Bourse de Paris va de l'avant, aidée par des indicateurs

La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (Eric PIERMONT)
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (Eric PIERMONT)

La Bourse de Paris a fini en nette hausse de 1,24% mercredi, aidée par des indicateurs d'activité, tout en gardant un oeil sur la politique et les multiples désistements en vue du second tour des élections législatives dimanche.

L'indice vedette CAC 40 a progressé de 93,79 points, pour finir à 7.632,08 points, plus que l'indice européen Eurostoxx 600 (+0,74%).

La place parisienne avait progressé lundi puis lâché 0,30% mardi, ce qui donne une hausse de 2,04% depuis le début de la semaine.

Les marchés font des allers-retours, notamment "en fonction des dernières nouvelles politiques françaises", remarque François Rimeu, stratégiste senior chez CMAM, et notamment en fonction de la probabilité qu'accorde le marché à une majorité absolue du Rassemblement national.

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Si ce n'est pas le seul facteur, "ça concerne les banques et toutes les actions françaises", ajoute-t-il.

Plus de 210 candidats se sont désistés dans une tentative de constitution d'un "front républicain" contre le parti d'extrême droite, selon un décompte réalisé par l'AFP, ce qui pourrait compliquer cet objectif affiché par Jordan Bardella et Marine Le Pen.

"Tout le monde est un peu en attente de ce qui va se passer, en tout cas en Europe, dimanche prochain", explique le stratégiste.

Par ailleurs, les bourses ont profité de la publication des chiffres définitifs de l'activité PMI pour la zone euro.

Ils ont été légèrement meilleurs qu'attendu en juin, bien qu'en repli par rapport au mois précédent. La tendance s'observe aussi en France.

Autre indicateur bien accueilli par les marchés, les prix à la production (PPI) dans la zone euro qui ont reculé en juin par rapport à mai, alors que les analystes s'attendaient à une légère hausse.

Et M. Rimeu relève certains commentaires "rassurants de la part des banquiers centraux" rassemblés à Sintra au Portugal pour un séminaire organisé par la Banque centrale européenne, exprimant leur confiance dans la désinflation.

Sur le marché obligataire, l'écart entre le taux allemand à 10 ans, la référence en Europe, et son équivalent français a continué de diminuer. Le taux français s'établit à 3,25%, contre 2,58% pour le taux allemand.

Dans ce contexte, "il est probable" que l'émission de dette française prévue jeudi "se passe tout à fait correctement".

L'Agence France Trésor doit en effet émettre quatre emprunts pour lever entre 8 et 10,5 milliards d'euros, une opération scrutée dans le contexte des élections législatives.

Euronext CAC40

ys/asl/eb