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La Bourse de Paris frileuse

La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (ERIC PIERMONT)
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (ERIC PIERMONT)

Le marché parisien a connu une séance sans temps fort mercredi, finissant dans le rouge après une ouverture en hausse sur fond d'incertitudes politiques latentes et en attendant l'inflation américaine vendredi.

L'indice vedette CAC 40 a fini en baisse de 0,69% à 7.609,15 points. La veille, il avait déjà reculé de 0,58%.

"L'aversion au risque est élevée", ce qui touche surtout les plus petites valeurs, remarque Clémence de Rothiacob, gérante chez Richelieu Gestion.

Le SBF 120 a lâché 0,73%, avec seulement 20 valeurs dans le vert.

"Les rebonds observés ces dernières séances sont des rebonds techniques après des phases de baisse" avant les échéances politiques tant en France qu'au Royaume-Uni, a ajouté Mme de Rothiacob.

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Les Français sont appelés aux urnes dimanche pour le premier tour des législatives anticipées. Outre-Manche, les élections sont prévues mardi.

Les marchés attendent la publication d'un indicateur d'inflation américain (PCE) vendredi, le même jour que plusieurs indicateurs homologues en Europe.

Dès mardi, alors que les marchés ont ouvert dans le vert, des chiffres décevants canadiens et australiens ont pesé sur les marchés, et la tendance s'est inversée en Europe.

"Les investisseurs restent frileux face aux indicateurs économiques moroses et prennent leurs gains", résume l'analyste indépendant allemand Andreas Lipkow.

Sur le marché obligataire, vers 16H00 GMT, le taux français à 10 ans valait 3,23% contre 3,16% en clôture mardi, celui de l'Allemagne était à 2,45%, contre 2,41%.

Cet écart - appelé le "spread" - est un indicateur qui mesure la confiance des investisseurs dans un pays, en l'occurrence, la France.

"C'est un élément qu'on regarde évidemment beaucoup car ça prend la mesure du risque pays", a détaillé Clémence de Rothiacob. "Il va clairement bouger en fonction des résultats dimanche".

Atos, un sauvetage compliqué

Le consortium mené par Onepoint, choisi il y a trois semaines pour sauver le fleuron informatique français lourdement endetté Atos (-6,68% à 1,12 euro), jette l'éponge, laissant la voie au milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, éconduit début juin, pour reprendre les discussions.

"Le consortium Onepoint, Butler Industries et Econocom a constaté que les conditions n'étaient pas réunies pour conclure un accord ouvrant la voie à une solution pérenne de restructuration financière et de mise en œuvre" de son projet, a annoncé Onepoint, dirigé par David Layani, dans un communiqué.

Airbus ne décolle pas

L'action du fabriquant européen d'avions Airbus (-2,82% à 130,98 euros) a fini en bas du tableau du CAC 40, n'arrivant pas à rebondir après sa chute en Bourse la veille, conséquence d'un avertissement sur résultats.

Euronext CAC40

ys/asl/de