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Au procès du 13-Novembre, l’égarement de deux pères et la leçon d’un troisième

·1 min de lecture

Nous ne sommes pas égaux face à la douleur. Face au deuil. Ce constat, plusieurs victimes ou proches de victimes l’ont fait maintes fois à la barre devant la cour d’assises spéciale de Paris depuis l’ouverture du procès des attentats du 13-Novembre. Trois pères l’ont incarné à l’audience, mardi. Les pères de Thomas Ayad, 32 ans, Alban Denuit, 34 ans, Nathalie Jardin, 31 ans. Tous trois morts sous les balles des terroristes au Bataclan.

Le premier a lancé un vibrant appel en faveur de la tolérance, les deux autres, Patrick Denuit et Patrick Jardin ont témoigné sur un tout autre registre : le père d'Alban est convaincu que son fils a été torturé à l’arme blanche au Bataclan, celui de Nathalie a dit "sa haine" envers les accusés qu’il a qualifié en des termes violents, avant de s’en prendre aux pouvoirs publics. De leurs témoignages demeurent la tristesse et le désarroi dans lesquels plonge la perte d’un enfant.

Le témoignage du père de Thomas, 32 ans

"Ces actes de violence barbare, intolérables, inqualifiables et leur allégeance à une idéologie et à une organisation islamiste, prétendant agir au nom de l'islam et du Coran, me donnent la nausée. Je veux dire [aux accusés], en tant que fils d'immigré algérien, de confession musulmane, que l'islam qu'ils prônent n'est ni le mien et ne le sera jamais ni celui de mes parents", a déclaré le père de Thomas, 32 ans, après avoir longuement parlé de son fils, aimé de tous, notamment des artistes avec qui il travaillait chez Mercury/Unive...


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