Marchés français ouverture 7 h 51 min
  • Dow Jones

    34 395,01
    -194,76 (-0,56 %)
     
  • Nasdaq

    11 482,45
    +14,45 (+0,13 %)
     
  • Nikkei 225

    28 226,08
    0,00 (0,00 %)
     
  • EUR/USD

    1,0524
    +0,0116 (+1,12 %)
     
  • HANG SENG

    18 736,44
    +139,21 (+0,75 %)
     
  • BTC-EUR

    16 133,60
    -291,42 (-1,77 %)
     
  • CMC Crypto 200

    401,44
    -4,71 (-1,16 %)
     
  • S&P 500

    4 076,57
    -3,54 (-0,09 %)
     

Oui, le vaccin contre le covid peut perturber le cycle menstruel : que sait-on ?

Les saignements menstruels abondants sont désormais considérés comme des effets indésirables des vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Spikevax (Moderna).

Le 28 octobre 2022, le Comité européen de Pharmacovigilance (PRAC), de l’Agence européenne du Médicament (EMA), a posé l’existence d’un rapport de cause à effet entre l’injection d’une dose de vaccin Comirnaty (Pfizer/BioNTech) ou Spikevax (Moderna) et l’apparition de saignements plus abondants durant les règles suivantes.

Cette annonce était attendue par de nombreuses personnes menstruées, qui s’interrogent depuis plus d’un an et demi sur l’impact de la vaccination contre le covid sur leur cycle.

Les données ont été recueillies par le dispositif de pharmacovigilance français, dont les analyses ont été portées au niveau européen. Le rapport constate ainsi que des « cas de saignements menstruels abondants ont été signalés après la première, la deuxième et la dose de rappel de Comirnaty et de Spikevax ». Il explique que ces saignements inhabituels sont « caractérisés par une augmentation du volume et/ou de la durée qui interfèrent avec la qualité de vie physique, sociale, émotionnelle et matérielle de la personne ».

Aucun impact sur la reproduction et la fertilité

Le PRAC recommande alors que « les saignements menstruels abondants soient ajoutés aux informations sur le produit en tant qu’effet secondaire de fréquence inconnue des vaccins à ARNm COVID-19 Comirnaty et Spikevax ». Tout en signalant que les « données disponibles examinées concernaient principalement des cas qui semblaient être de nature non grave et temporaire » et qu’il « n’y a aucune preuve suggérant que les troubles menstruels vécus par certaines personnes aient un impact sur la reproduction et la fertilité ».

[Lire la suite]