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Uber va devoir verser une somme colossale aux chauffeurs de taxi en Australie

PIXABAY

L’addition est salée pour Uber. Mise en cause par la justice australienne, l’entreprise a accepté de payer 178 millions de dollars (163 millions d’euros), au terme d’un procès de cinq ans. Comme souligné par Le Parisien, le service de livraison était accusé par 8 000 propriétaires et conducteurs de taxis d’avoir enfreint la loi en vigueur en Australie. En effet, là-bas, les taxis et voitures de location doivent obligatoirement rouler avec une licence. Obligation qu’Uber n’a pas respectée.

Ces 8 000 accusateurs avaient déposé un recours collectif, en 2019, devant la Cour suprême de l’État de Victoria contre la plateforme. Selon eux, l’arrivée d’Uber sur le marché en 2012 a retiré des revenus aux chauffeurs de taxi titulaires d’une licence. De plus, l’entreprise a fait perdre de la valeur auxdites licences, que ces chauffeurs avaient payées. C’est donc la fin de cinq années de procès. Selon les défenseurs des chauffeurs de taxi, «après des années de refus de faire ce qui est juste pour ceux que nous disons avoir été lésés, Uber a cédé».

Dans un courrier, un porte-parole d’Uber a déclaré que la firme avait honoré sa part du contrat et contribué, depuis 2018, aux systèmes d’indemnisation des taxis au niveau de l’Etat. Mais d’autres acteurs du procès n’étaient pas de cet avis. Comme Rod Barton, ancien législateur et chauffeur de taxi et membre de l’action collective.

Pour lui, qui s'appuie sur le règlement, Uber avait, de plein gré, évité les règles d’octroi des licences de taxi en (...)

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