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Twitter accusé d'avoir enfreint la loi russe sur les contenus prohibés

·2 min de lecture
TWITTER ACCUSÉ D'AVOIR ENFREINT LA LOI RUSSE SUR LES CONTENUS PROHIBÉS

MOSCOU (Reuters) - L'agence fédérale russe de surveillance des communications, Roskomnadzor, a accusé lundi Twitter d'avoir enfreint les lois du pays, le réseau social n'étant pas parvenu à mettre en oeuvre ses demandes de suppression de contenus interdits.

L'autorité russe du secteur reproche au site américain de micro-blogging, qui risque une lourde amende, de n'avoir pas supprimé 2.862 publications relatives au suicide, à la pornographie et à la drogue depuis 2017.

L'opposant russe Alexeï Navalny, condamné à trois ans et demi de prison le mois dernier, et ses partisans utilisent régulièrement Twitter pour critiquer les autorités et organiser de nouvelles manifestations.

Twitter a déjà été condamné à une amende pour avoir enfreint les lois russes sur les données, mais les montants ont jusqu'à présent été relativement faibles.

Le groupe américain n'a pas répondu pour le moment à une demande de commentaire.

La Russie a adopté ces derniers mois un train de mesures pour contrer l'influence des réseaux sociaux étrangers. La chambre basse du Parlement a ainsi adopté en décembre un projet de loi imposant de lourdes amendes aux plates-formes qui ne suppriment pas les contenus interdits. L'accès aux réseaux des géants américains peut même être restreint en cas de "discrimination" des médias russes.

Le ministère des Affaires étrangères a également accusé Facebook et d'autres plates-formes de réseaux sociaux américains de n'être pas parvenu à identifier de faux messages liés à des manifestations non autorisées en faveur d'Alexeï Navalny.

En janvier, le président russe Vladimir Poutine s'est interrogé sur le poids croissant des géants américains des réseaux sociaux et a estimé qu'au regard de leur influence, ils étaient désormais en concurrence avec les Etats.

(Anton Kolodyazhnyy et Alexander Marrow; rédigé par Gabrielle Tétrault-Farber, version française Claude Chendjou, édité par Jean-Michel Bélot)