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The Cube : en France, les forces de l'ordre dans l'oeil du cyclone

The Cube : en France, les forces de l'ordre dans l'oeil du cyclone

Lors de son déplacement ce jeudi dans les Hautes-Alpes pour présenter son plan de lutte contre la sécheresse , le président français est revenu sur la violente manifestation du week-end contre les bassines à Sainte-Soline.

Samedi, malgré une interdiction préfectorale, quelque 10 000 personnes se sont rassemblées pour protester contre la construction de ces "méga-bassines", affirmant notamment qu'elles nuiront aux rivières déjà sous-alimentes en eau et à la biodiversité de la région.

Cette manifestation a rapidement été entachée de violences, plus de 200 personnes ayant été blessées ainsi qu'une cinquantaine de membres des forces de l'ordre.

Une personne a perdu un œil après avoir été touchée par un projectile tiré par les forces de l'ordre et deux autres hommes étaient toujours dans le coma jeudi soir.

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Mais la grande controverse actuelle est de savoir si les forces de l'ordre ont entravé l'intervention des services médicaux d'urgence.

Dans un enregistrement publié par le journal français Mediapart en coordination avec la Ligue des droits de l'homme, on entend un échange téléphonique entre un avocat et un secouriste. Ce dernier explique qu'aucun hélicoptère ou ambulance ne peut pénétrer dans la zone en raison d'un ordre donné par les forces de l'ordre.

La gendarmerie nationale, visée par ces accusations, a rapidement déclaré que ces allégations étaient des "fake news". Sur Twitter, elle insiste sur le fait qu'elle a participé aux évacuations et que son équipe médicale avait aidé les manifestants blessés.

Dans un rapport sur les affrontements de samedi, le directeur général de la gendarmerie nationale a par ailleurs qualifié l'usage de la force de "proportionné".

Entre-temps, les parents de manifestants grièvement blessés ont porté plainte mercredi, accusant les forces de l'ordre de "tentative de meurtre".