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La "Super League" qui fait trembler le football européen

·2 min de lecture

Une révolution qui annonce des jours bien sombres pour le football européen de clubs ou un coup de bluff pour forcer l'UEFA à modifier la répartition de ses revenus ? «La Super League» ne s'avance plus masquée. 

La hache de guerre est déterrée. Depuis de nombreuses années, les clubs les plus riches d'Europe font valoir à l'UEFA (L'Union des associations européennes de football) qui régit le football européen de depuis 1954 leur mécontentement quant à la répartition des revenus des coupes européennes - Ligue des champions et Liga europa. Douze d'entre eux ont franchi le rubicon ce lundi en annonçant le lancement d'une «Super League», une compétition qui réunira vingt clubs européens (les plus prestigieux) en deux groupes de dix, qui s'affronteront en matches aller-retour lors d'une première phase. Les trois premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les quarts de finale, les deux derniers tickets étant distribués aux vainqueurs des barrages entre 4e et 5e de chaque groupe. La finale se déroulera elle en un match. Les matches se disputeront en milieu de semaine... en concurrence directe et frontale avec les compétitions organisées par l'UEFA. Le modèle est celui d'une ligue quasi fermée pour assurer aux grands clubs de la disputer à coup sûr chaque saison.

Le PSG a discuté mais reste prudent

Parmi les frondeurs, on retrouve les six clubs anglais les plus riches (Arsenal, Manchester United, Manchester City, Tottenham, Liverpool, Chelsea), les trois ogres du football espagnol (Real Madrid, Barcelone, Atlético Madrid) ainsi que trois des plus grands clubs italiens (Juventus Turin, AC Milan, Inter Milan). On remarquera l'absence de clubs français et allemands et donc des quatre demi-finalistes de l'édition 2019-2020 (PSG, Lyon, Bayern Munich, Leipzig). Selon «L'Equipe», le Paris Saint-Germain a participé à un certain nombre de discussions mais préfère pour l'instant ne pas être associé à la querelle. «Au minimum deux clubs(...)


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