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Succession : les astuces des banques pour s'accaparer une (grosse) part de l'héritage

Marie-Eve FRÉNAY
·2 min de lecture

Au décès d’un client, la banque gèle ses avoirs avant de les transférer aux ayants-droit. Pour cette opération, elle applique des frais de succession dont le montant peut atteindre plusieurs dizaines, centaines voire milliers d’euros en fonction des établissements et des sommes présentes sur les comptes du défunt… Cette facturation prenant souvent la forme d’un pourcentage sur les encours. A l’automne dernier, dans le cadre d’une étude exclusive de MoneyVox, nous avions estimé à 200 euros en moyenne les frais pour une succession de 15 000 euros réglée en 2 mois. Chez AXA Banque et Allianz, la facture grimpait à 450 euros d’après nos calculs.

Le piège des frais fixes pour les petites successions

Dans son mensuel de janvier, 60 Millions de consommateurs s’insurge également contre l’opacité des frais bancaires de succession qui ne font l’objet d’aucune réglementation. Parmi les points de crispation : la main lourde de certaines banques y compris quand la personne décédée ne possédait que quelques centaines d’euros dans la banque. « Le principe d’une gratuité applicable lorsque les avoirs du défunt ne dépassent pas un certain montant (entre 200 et 500 euros en moyenne) constitue l’exception. Résultat, dans notre simulation pour un parent détenant 300 euros, l’héritier recevra, suivant les établissements, la totalité de cette somme ou... absolument rien, lorsque les frais prélevés atteignent ce montant », souligne 60 Millions de consommateurs. Concrètement, d’après ses calculs, le CIC va ainsi conserver 250 euros des 300 euros au titre des frais de succession. Le Crédit Mutuel Ile-de-France s’accapare 220 euros, 153 euros au LCL ou encore près de 104 euros à la Société Générale.

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