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"Souvenirs du rivage des morts" : dans la machine à broyer du terrorisme

·1 min de lecture

Le livre de l'auteur tombe à point nommé. Au terme d'une ultime comparution devant la justice française, Ilich Ramirez Sanchez, plus connu sous le nom de Carlos, vient d'être à nouveau condamné à la perpétuité pour l'attentat du Drugstore Publicis en 1974 qui avait tué deux personnes et blessé trente-quatre autres. A 72 ans, Carlos, dont le dossier court depuis 47 ans, ne verra plus jamais la sortie. Un terroriste convaincu qui n'a pas changé d'un iota au fil des ans, consumé par un antisémitisme quasi pathologique et dont la vie a peu de secrets pour Michaël Prazan. Tout comme d'autres célèbres figures de ces révolutionnaires perdus qui un jour au nom d'un idéal distordu, ont tué des gens.

"Je ne les mets pas en-dehors de l'humanité, j'essaie de les comprendre, explique l'écrivain, réalisateur. Ce sont des personnes sûres de détenir la vérité et leur idéal à atteindre est teinté de pureté. Deux mots qui me font terriblement peur. J'essaie de comprendre pourquoi on tue des gens au nom cet idéal quel qu'il soit."

Il ne sait pas s'il aime son père

"Comment devient-on terroriste?" pourrait être le sous-titre de l'ouvrage. À cinq ans en tout cas, le terroriste est assis en tailleur et joue avec sa locomotive. La soupe au soja dégage un fumet qui pourrait donner faim. A onze ans, il porte un uniforme, celui de l'école, il est pressé de retrouver sa maman, il obéit, il est gentil. A la radio, les nouvelles ne sont pas bonnes. Des militaires américains ont violé une adolescente près...


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