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Scission, céréales en berne... que se passe-t-il chez Kellogg's ?

UNSPLASH

La Kellogg Company a décidé de se dédoubler pour maximiser ses profits. C’est une initiative de son PDG Steve Cahillane, et de son comité d’entreprise, rapportait Les Echos lundi 2 octobre. Car le géant américain des céréales pour le petit-déjeuner règne également en maître sur le monde des snacks. À ses emblématiques Frosties, Coco Pops ou encore Special K et Rice Krispies, s’ajoutent les Pringles et les crackers Cheez-it et Austin. Au fil des années, la société aux 125 ans d’histoire s’est diversifiée. Elle offre désormais une trentaine de marques, proposant même des surgelés ou des steaks végétaux (Morning Star Farms). Or, ces deux branches connaissent un succès à deux vitesses. D’où l’idée de créer deux entités distinctes.

Kellog’s va donc cesser de marcher sur deux jambes et se séparer en deux sociétés autonomes : d’un côté WK Kellogg, pour les céréales distribuées en Amérique du Nord, et de l’autre, Kellanova, qui aura en charge les snacks et les céréales dans le reste du monde. “L'idée de cette scission, c'est de dire que ces deux marchés vont vivre une histoire et un développement différents au cours des années à venir”, explique Olivier Kac, directeur général France de Kellogg, à nos confrères. “Le potentiel de ces deux marchés et la vitalité de la demande ne sont pas les mêmes”, ajoute le dirigeant.

En 2022, la Kellogg Company atteignait un chiffre d’affaires (CA) de 15,3 milliards de dollars. Une nette progression effectuée grâce à l'inflation, alors que le CA plafonnait (...)

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