La bourse est fermée
  • Dow Jones

    26 659,11
    +139,16 (+0,52 %)
     
  • Nasdaq

    11 185,59
    +180,72 (+1,64 %)
     
  • Nikkei 225

    23 331,94
    -86,57 (-0,37 %)
     
  • EUR/USD

    1,1680
    -0,0070 (-0,60 %)
     
  • HANG SENG

    24 586,60
    -122,20 (-0,49 %)
     
  • BTC-EUR

    11 553,72
    +26,85 (+0,23 %)
     
  • CMC Crypto 200

    265,11
    +22,43 (+9,24 %)
     
  • S&P 500

    3 310,11
    +39,08 (+1,19 %)
     

Des scientifiques ont créé des 'super-enzymes' mangeuses de plastique pour améliorer le recyclage

·2 min de lecture

Mais de nouveaux types d'enzymes artificielles, créées à partir de bactéries mangeuses de plastique, semblent capables de décomposer les plastiques en quelques jours. Ces "super-enzymes" ont été fabriquées par des chercheurs du Center for Enzyme Innovation au Royaume-Uni et du National Renewable Energy Laboratory aux Etats-Unis (Colorado). Elles décomposent un type de plastique commun appelé polyéthylène téréphtalate (PET) — utilisé pour fabriquer les bouteilles à usage unique ainsi que les vêtements ou les tapis — en ses éléments chimiques de base.

A lire aussi — Le simple fait de conduire votre voiture peut augmenter la quantité de déchets plastiques dans l’océan

Utilisés à grande échelle, elles pourraient réduire notre dépendance aux combustibles fossiles (qui sont nécessaires pour produire du nouveau plastique), permettant au contraire aux fabricants de réutiliser les mêmes plastiques encore et encore.

Concevoir un 'super' mangeur de plastique

Les chercheurs ont découvert pour la première fois des bactéries mangeuses de plastique en 2016, dans une installation de recyclage de bouteilles au Japon. Ces organismes produisent deux enzymes qui les aident à décomposer le PET en quelques semaines. Les scientifiques ont baptisé ces enzymes PETase et MHETase.

En 2018, un groupe du Center for Enzyme Innovation a pris la PETase et l'a modifiée pour augmenter la vitesse de décomposition du PET. Cette semaine, l'équipe a révélé dans une nouvelle étude qu'elle avait amélioré encore le processus en réunissant l'ADN de la PETase et de la MHETase en une "super-enzyme".

"La PETase attaque la surface des plastiques et la MHETase les décompose davantage, il semblait donc naturel de voir si nous pouvions les utiliser ensemble, en imitant ce qui se passe dans la nature", explique le biologiste John McGeehan, auteur principal de l'étude, dans un communiqué de presse.

Alors que la mise en contact de PETase et de MHETase avec le même plastique a doublé la vitesse de décomposition qu'ils ont connue

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Face ID, Facebook, Google Photos... comment fonctionne la reconnaissance faciale de vos applis
La polémique autour de 'Mignonnes' continue, Netflix maintenant poursuivi au Texas pour pédophilie
Twitter a suspendu le compte de Donald Trump après le partage de l'adresse mail d'un chroniqueur
Prix Nobel de physique : vous pouvez participer à la recherche sur les trous noirs depuis chez vous
La justice de l'UE s'oppose à une collecte systématique des données par les opérateurs télécoms