Publicité
La bourse ferme dans 8 h 17 min
  • CAC 40

    7 598,63
    0,00 (0,00 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 916,80
    +19,36 (+0,40 %)
     
  • Dow Jones

    40 358,09
    -57,35 (-0,14 %)
     
  • EUR/USD

    1,0848
    -0,0009 (-0,09 %)
     
  • Gold future

    2 417,70
    +10,40 (+0,43 %)
     
  • Bitcoin EUR

    60 752,72
    -561,57 (-0,92 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 360,03
    -5,86 (-0,43 %)
     
  • Pétrole WTI

    77,15
    +0,19 (+0,25 %)
     
  • DAX

    18 557,70
    +150,63 (+0,82 %)
     
  • FTSE 100

    8 167,37
    0,00 (0,00 %)
     
  • Nasdaq

    17 997,35
    -10,22 (-0,06 %)
     
  • S&P 500

    5 555,74
    -8,67 (-0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    39 154,85
    -439,54 (-1,11 %)
     
  • HANG SENG

    17 271,85
    -197,51 (-1,13 %)
     
  • GBP/USD

    1,2896
    -0,0013 (-0,10 %)
     

Salaire : les mesures du RN et du camp Macron peuvent-elles vraiment doper les rémunérations ?

Illustration Capital

Des modalités différentes mais une philosophie similaire. Au-delà d’être d’accord pour vivement critiquer la revalorisation du Smic à 1 600 euros net portée par le Nouveau Front populaire, le Rassemblement national (RN) et la coalition des partis macronistes Ensemble pour la République le sont aussi sur la manière d’agir pour augmenter les rémunérations des salariés du secteur privé. Pour l’extrême droite et le camp présidentiel, il faut accorder des allègements de cotisations sociales aux patrons pour les inciter à revaloriser leurs employés.

De son côté, le RN veut permettre aux entreprises d’augmenter par accord collectif les salaires de 10% jusqu’à trois fois le Smic (soit jusqu’à 4 196,10 euros par mois), «en les exonérant de l’augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans», est-il écrit dans le programme du parti pour les élections législatives. Quant à la coalition Ensemble, elle n’a pas encore détaillé son projet, qui s’annonce technique. Mais l’idée serait de «libérer» les augmentations de salaire entre le Smic et 2 500 euros net par mois, comme elle l’écrit dans son programme, en réformant le système actuel d’exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires pour inciter les entreprises à revaloriser leurs employés les moins bien payés.

Dans la même logique, les macronistes proposent aussi de permettre aux entreprises de verser jusqu’à 10 000 euros par an de prime de partage de la valeur, sans charge ni impôt (contre 3 000 ou 6 000 euros aujourd’hui). (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Avantage en nature : définition et fiscalité
Chef de produit : métier, compétences et formation
Résultats du bac : calcul, date et mention
Salaire des fonctionnaires : les revalorisations promises par les candidats aux législatives
Voici le top 10 des villes les plus coûteuses au monde pour les expatriés en 2024 !