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Sécheresse. L’Iran réprime les manifestations contre les pénuries d’eau à Ispahan

·1 min de lecture

La police iranienne a annoncé samedi 27 novembre l’arrestation de près de 70 personnes au lendemain d’un rassemblement émaillé de violences qui protestait contre l’assèchement d’une rivière emblématique à Ispahan. Les habitants accusent le gouvernement de détourner le cours d’eau, alors que la région souffre de la sécheresse.

Voilà plusieurs semaines que des habitants d’Ispahan descendaient dans la rue pour protester contre l’assèchement de la rivière Zayandeh-Roud. Mais pour la première fois vendredi, la manifestation a dégénéré. La police iranienne a annoncé samedi l’arrestation de près de 70 personnes, avec l’aide des Gardiens de la révolution, de l’armée idéologique de la République islamique et des services de renseignements. L’ONG Iran Human Rights avance elle le chiffre de 120 interpellations, rapporte Al-Arabiya.

À lire aussi: L’Iran durement frappé par la sécheresse

Alors qu’Ispahan souffre depuis des années d’une terrible sécheresse, les manifestants reprochent aux autorités de détourner l’eau de la ville pour approvisionner la province voisine de Yazd, qui manque elle aussi cruellement d’eau. “Pendant deux semaines, le gouvernement iranien avait toléré les protestations croissantes contre les pénuries d’eau à Ispahan, les regardant prendre de l’ampleur alors que les restaurants s’étaient mis à servir de la soupe aux manifestants et que les barbiers offraient des coupes de cheveux gratuites”, raconte la journaliste du New York Times Farnaz Fassihi. “La télévision d’État avait même diffusé des interviews d’agriculteurs exposant leurs griefs. Mais après que les manifestations se sont propagées à au moins une autre ville, ce qui était à prévoir s’est produit : le gouvernement a violemment réprimé les manifestations”.

“Matraques, boucliers et fusils”

Selon des témoignages recueillis

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