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Le Royaume-Uni choisit l’austérité, où va la livre Sterling (GBP) ? Le conseil Bourse

Pixabay

Le Royaume-Uni fait le choix de se serrer la ceinture, malgré le spectre d’une récession longue et profonde. À travers son Chancelier de l’Echiquier Jeremy Hunt, le gouvernement de Rishi Sunak “a délivré ce que le marché attendait, un budget d’austérité pour les années à venir”, relève Sebastian Paris Horvitz, directeur de la recherche à La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Pour autant, si 55 milliards de livres devraient venir améliorer les finances publiques (sous forme d’impôts et de coupes dans les dépenses), cela ne se fera que très graduellement, nuance l’expert.

En effet, à court terme, Londres “devrait offrir plus de soutien aux personnes les plus vulnérables, avec toujours un bouclier énergétique (mais moins généreux qu’anticipé) et une hausse du salaire minimum, notamment”, rapporte le gérant d’actifs. Du côté des impôts, ce sont les plus fortunés et les entreprises qui porteront l’essentiel de l’alourdissement fiscal. Au total, “la dette publique, en pourcentage du PIB, ne devrait commencer à se réduire que vers 2025 et se stabiliser autour du niveau qui avait été atteint début 2022”, note Sebastian Paris Horvitz, pour qui le gouvernement britannique “a délivré ce qu’attendait le marché, un budget qui stabilise la dette à moyen terme”.

Cependant, toutes les ambitions du précédent gouvernement (le court mandat Truss, NDLR) ont disparu. L’économie du Royaume-Uni va subir une récession assez sévère en 2023, et le choc “devrait amputer le pouvoir d’achat des ménages (...)

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