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Voici les régions de France qui seront les plus exposées aux chaleurs excessives d’ici à 2050

Une étude conjointe de Météo France et de l’Insee montre l’impact du réchauffement planétaire sur les régions françaises. Tout l’hexagone est concerné par l’augmentation des journées et des nuits anormalement chaudes, mais il y a des disparités.

L’été 2022 était historiquement sec, avec des vagues de chaleur qui se sont succédé. Le phénomène est imputable au changement climatique. Ces chaleurs sont définies comme « anormales » en raison de leur hauteur, de leur longueur, de leur répétition. En clair, la saison estivale ne suffit pas à les expliquer.

Quel paysage ces vagues de chaleur vont-elles créer dans la France de demain ? La majeure partie de la population y sera régulièrement exposée en été, et un habitant sur sept vivra un nombre très élevé d’anomalies de chaleur. C’est le constat tiré d’une étude conjointe de Météo France et de l’Insee, et diffusée le 12 septembre 2022. On y trouve une comparaison entre la période 1976-2005 et 2021-2050, sur la base du nombre de journées anormalement chaudes.

Sur la carte qui en découle, la différence est assez frappante. L’ensemble du territoire métropolitain est concerné par une hausse de ce nombre. Un chiffre l’illustre : 80 % des Français et des Françaises subiront entre 16 et 29 journées anormalement chaudes lors de l’été (juin, juillet, août). En comparaison, cette même part de la population n’était exposée qu’à moins de 16 journées de ce type sur la période 1976-2005.

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