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Réforme de la formation des enseignants : qu’en pensent les futurs professeurs ?

Illustration Capital générée à l'aide de l'IA

Les délais sont serrés, mais le ministère de l’Education nationale entend bien faire passer sa réforme phare, promise par Emmanuel Macron pour 2025, avant le second tour des élections législatives anticipées, le 7 juillet prochain. Ce jeudi 27 juin, le décret transformant les concours et la formation initiale des futurs enseignants doit ainsi être soumis au vote du comité social d’administration, principale instance du dialogue social. L’objectif : créer un «choc d’attractivité», selon les mots du Premier ministre Gabriel Attal, pour sortir le système éducatif de la crise de recrutement dans laquelle il s’enlise depuis des années.

Cinq ans après la dernière réforme, le texte, qui relève du domaine réglementaire et pourrait donc être mis en œuvre par le gouvernement malgré la suspension des travaux parlementaires, prévoit notamment d’avancer les concours qui évaluent les enseignants du premier et second degrés de bac+5 à bac+3, à compter de juin 2025. Au programme également : un master «professionnalisant» et rémunéré à la suite du concours, et la création d’une licence préparatoire au professorat des écoles pour acquérir un «socle général» centré notamment sur le français, les mathématiques et l’histoire-géographie pour les futurs enseignants du primaire. Après le concours, les futurs professeurs des écoles retrouveraient ceux du secondaire pour deux années de master dans des «écoles normales supérieures du professorat» (ENSP), signant la fin des actuels Inspé (Instituts nationaux (...)

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