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La production de poudre pour les obus d’artillerie bientôt relocalisée en France

Le ministère des Armées va « enclencher des perspectives d'achat sur une base moyenne de 15 000 coups complets par an pour l'armée de terre française » dans le cadre de la prochaine loi de programmation militaire (2024-2030), selon le ministre.  - Credit:Fred Dugit / MAXPPP / PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP
Le ministère des Armées va « enclencher des perspectives d'achat sur une base moyenne de 15 000 coups complets par an pour l'armée de terre française » dans le cadre de la prochaine loi de programmation militaire (2024-2030), selon le ministre. - Credit:Fred Dugit / MAXPPP / PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

La France va relocaliser la production de poudre propulsive pour les obus d'artillerie, conséquence des besoins accrus générés par le conflit en Ukraine et de la nécessité de reconstituer une filière souveraine sur le sujet. « Nous avons décidé de relocaliser une capacité de production de poudre de gros calibre à Bergerac (Dordogne) sur un horizon assez court […] avec un objectif de 1 200 tonnes de poudre par an », a déclaré le ministre des Armées Sébastien Lecornu lors d'une conférence de presse.

De nombreux pays fournissent des obus de 155 mm à l'Ukraine, vidant leurs stocks déjà souvent étiques. En France, le président Emmanuel Macron a appelé à entrer en « économie de guerre », poussant les industriels à produire davantage et plus vite, notamment les très demandés canons Caesar. « Il n'y a pas de scénario dans lequel on ne doit pas accélérer et sécuriser la production de munitions. C'est vrai parce que l'Ukraine va connaître des besoins importants dans les semaines et mois à venir ou pour recompléter les stocks des armées », a estimé Sébastien Lecornu.

Le secrétaire général de l'Otan s'est lui-même inquiété la semaine dernière que l'Ukraine consomme des munitions à un rythme supérieur à la capacité de production des pays de l'Otan.

Héritier de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE), l'entreprise publique Eurenco va donc investir 60 millions d'euros, dont 50 seront autofinancés, sur son site de Bergerac. L'industriel produit aujourd'hui cette [...] Lire la suite