Publicité
Marchés français ouverture 1 h 6 min
  • Dow Jones

    38 612,24
    +48,44 (+0,13 %)
     
  • Nasdaq

    15 580,87
    -49,91 (-0,32 %)
     
  • Nikkei 225

    39 098,68
    +836,52 (+2,19 %)
     
  • EUR/USD

    1,0842
    +0,0020 (+0,18 %)
     
  • HANG SENG

    16 643,69
    +140,59 (+0,85 %)
     
  • Bitcoin EUR

    47 731,58
    +39,28 (+0,08 %)
     
  • CMC Crypto 200

    885,54
    0,00 (0,00 %)
     
  • S&P 500

    4 981,80
    +6,29 (+0,13 %)
     

Paris 2024 : une mascotte « premium » fabriquée en France

Pour l'heure, seules les peluches fabriquées en Chine sont vendues dans la boutique parisienne des Jeux de Paris.  - Credit:Gao Jing / XinHua
Pour l'heure, seules les peluches fabriquées en Chine sont vendues dans la boutique parisienne des Jeux de Paris. - Credit:Gao Jing / XinHua

La présentation des mascottes des Jeux olympiques et paralympiques de Paris était très attendue. Il s’agit d’un véritable événement à l’approche de chacune de ces compétitions sportives. Si deux PME françaises ont décroché une partie du marché – Doudou & Compagnie et Gipsy –, un chiffre fait grincer des dents : seuls 20 % des « Phryges » seront en effet produites en France.

À LIRE AUSSIJO 2024 : la cérémonie d'ouverture accessible avec un billet ?

En répondant à l’appel d’offres du comité olympique, Doudou & Compagnie s’est engagé à produire une partie des mascottes dans sa petite usine de La Guerche-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, raconte Ouest-France. Depuis lundi 14 novembre, les équipes de La Guerche ont commencé la fabrication des 200 000 peluches made in France. Leur particularité : ce sont des peluches « premium », « de meilleure qualité et vendues plus cher : 49,90 euros, contre 34,90 euros pour le modèle made in China », détaille le quotidien.

« Relever le challenge »

Pour réaliser ces mascottes, « il a fallu se battre et beaucoup investir. On a entrepris une grande transformation », assure le patron de Doudou & Companie dans Ouest-France. Des investissements importants qui expliquent une faible production française face aux coûts de production en Asie. « Ce n'est pas possible de s'aligner », assure le chef d'entreprise, soulignant que cette seule production a nécessité le recrutement d'une quarantaine de personnes et une extension du site.

Le prix et [...] Lire la suite