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Pétrole : «les prix du baril devraient se stabiliser, mais gare à la Russie»

Maksym Yemelyanov/Adobe Stock

Le pétrole reprend son souffle. L’optimisme du premier trimestre 2024 qui a propulsé le prix du baril de pétrole (référence Brent) de 75 à 90 dollars a laissé la place depuis le mois d’avril à un réajustement (à la baisse) des anticipations de croissance et des tensions géopolitiques. Résultat : une baisse de 7,5% du prix du pétrole en l’espace d’un mois. D’un taux de croissance de l’économie américaine de 3,4% au quatrième trimestre 2023 (au-dessus du consensus), l’économie n’a progressé que de 1,6% au premier trimestre 2024, déjouant ainsi tous les pronostics (même les plus pessimistes).

La conséquence directe de ce ralentissement économique a été une baisse de la consommation américaine de pétrole de plus de 4% (publications à fin avril) se traduisant par une augmentation des stocks de pétrole (hors réserves stratégiques) de 7,3 millions de barils. Les commentaires de Jérôme Powell (président de la FED) mercredi dernier ont enfoncé le clou lorsqu’il a précisé que la Fed serait «prudente à l'approche de la décision de réduire les taux» et qu’il pensait que «d'autres pays pourraient le faire avant». Pour rappel, le prix du baril de Brent a une corrélation négative historique de près de 25% avec la devise américaine.

Les niveaux élevés des craintes (nous n’y avons jamais souscrit) de sanctions américaines plus sévères sur les exportations du pétrole vénézuélien ou iranien - à l’approche des élections présidentielles américaines - semblent retrouver la raison (selon Rystad Energy, (...)

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