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Monarchie. En Thaïlande, osons débattre ouvertement du crime de lèse-majesté

·2 min de lecture

Des dizaines de personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison pour crime de lèse-majesté. Une nouvelle génération de Thaïlandais s’élève pour réclamer l’amendement de ce texte anachronique. Cet article est issu du dossier “Protester est un droit”, réalisé à l’occasion de la campagne “10 jours pour signer” d’Amnesty International.

Le débat sur la loi controversée de lèse-majesté risque de transformer les prochaines élections [prévues courant 2022] en un plébiscite, pour ou contre ce texte. À l’occasion de la nouvelle grande manifestation [le 7 novembre], les organisateurs ont réitéré leur appel à réformer la monarchie et lancé une campagne de signatures pour l’abolition de la loi, ou du moins un amendement. Une demande reprise le soir même par le responsable de la stratégie du parti d’opposition Pheu Thai, Chaikasem Nitisiri, qui a publié une déclaration indiquant que le parti était favorable à ce que cette proposition soit débattue au Parlement.

Étant donné que tous les partis sont en campagne depuis plus d’un mois, il fallait s’attendre à ce que d’autres partis, au pouvoir ou dans l’opposition, prennent également position. Évidemment, le parti au pouvoir, Palang Pracharat Party [soutenant le Premier ministre, Prayut Chan-ocha, à l’origine du coup d’État de 2014], et ses deux partenaires dans sa coalition – le Parti démocrate et le parti Bhumjai Thai – s’opposent ouvertement à toute tentative de modifier la loi de lèse-majesté.

Vers un débat au Parlement ?

Pour Rames Rattanachawaeng, le porte-parole du Parti démocrate, ce n’est pas la loi qui pose problème, mais le mode de pensée et les actions de certaines personnes. Il a lancé :

Cette loi de lèse-majesté n’est pas aussi problématique que veulent nous faire croire ceux qui réclament son amendement… Si cette loi est à l’ordre du jour au Parlement, nous nous battrons contre. Nous soutenons une application stricte de la loi.”

Tout espoir que cette proposition soit soumise à un débat au Parlement s’est évanoui lorsque le Premier ministre, le général Prayut Chan-ocha, a déclaré qu’en tant que Premier ministre et représentant du gouvernement il s’opposait à toute modification de la loi.

“Tant que je serai

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