Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 503,27
    -204,75 (-2,66 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 839,14
    -96,36 (-1,95 %)
     
  • Dow Jones

    38 589,16
    -57,94 (-0,15 %)
     
  • EUR/USD

    1,0709
    -0,0033 (-0,31 %)
     
  • Gold future

    2 348,40
    +30,40 (+1,31 %)
     
  • Bitcoin EUR

    61 916,01
    +178,44 (+0,29 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 374,89
    -42,98 (-3,03 %)
     
  • Pétrole WTI

    78,49
    -0,13 (-0,17 %)
     
  • DAX

    18 002,02
    -263,66 (-1,44 %)
     
  • FTSE 100

    8 146,86
    -16,81 (-0,21 %)
     
  • Nasdaq

    17 688,88
    +21,32 (+0,12 %)
     
  • S&P 500

    5 431,60
    -2,14 (-0,04 %)
     
  • Nikkei 225

    38 814,56
    +94,09 (+0,24 %)
     
  • HANG SENG

    17 941,78
    -170,85 (-0,94 %)
     
  • GBP/USD

    1,2686
    -0,0074 (-0,58 %)
     

Mobiles subventionnés : SFR perd définitivement contre Free

Après une décennie de procès et rebondissements, Free remporte son bras de fer face à SFR. La cour de cassation a donné raison au trublion des télécoms dans l’affaire des mobiles subventionnés. Ce conflit opposait les deux opérateurs mobiles autour d’une opération commerciale déployée par SFR entre 2011 et 2012. Baptisée offre “Carré “, cette dernière permettait aux abonnés du groupe au carré rouge d'acquérir un smartphone à un tarif “attractif”. Cela revenait à augmenter le forfait mobile du client pendant 12 à 24 mois, pour obtenir l’appareil à un prix plus séduisant que son prix de vente “nu” (hors forfait). Après coup, le forfait revenait à son prix initial. Mais au final, le smartphone pouvait revenir bien plus cher avec l’offre Carré. Free citait comme exemple lors des procès un Blackberry, vendu 239,9 euros “nu”, mais seulement 9,9 euros à condition de souscrire avec un abonnement de 24 mois accompagné d’une majoration de 14 euros (69 euros au lieu de 55 euros), qui aboutissait finalement à payer l’appareil 106 euros plus cher.

En 2012, Free, qui venait de débarquer sur le marché du mobile, estimait que la promotion proposée par l’opérateur détenu par Patrick Drahi était en réalité un crédit à la consommation mais sans en respecter les règles. De plus, selon Free, cette opération relevait d’une “pratique commerciale déloyale et trompeuse” déployée par SFR afin de conserver ses abonnés suite à l’entrée du nouvel acteur Free sur le marché. Dans une interview accordée à Capital (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

La CLCV perd son procès contre le fournisseur d’énergie Vattenfall
CAC 40 : le FMI souffle le froid, des sanctions contre la Russie porteraient un nouveau coup à la croissance
Stellantis : les actionnaires votent contre la rémunération de Carlos Tavares
Le PDG de Microsoft met en garde contre l'impact de la journée à rallonge des cadres
Free perd encore un recours contre le rachat de M6 par TF1