Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    8 088,24
    +71,59 (+0,89 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 006,85
    +67,84 (+1,37 %)
     
  • Dow Jones

    38 311,32
    +225,52 (+0,59 %)
     
  • EUR/USD

    1,0699
    -0,0034 (-0,32 %)
     
  • Gold future

    2 345,40
    +2,90 (+0,12 %)
     
  • Bitcoin EUR

    59 440,52
    -1 112,44 (-1,84 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 325,56
    -70,97 (-4,88 %)
     
  • Pétrole WTI

    83,83
    +0,26 (+0,31 %)
     
  • DAX

    18 161,01
    +243,73 (+1,36 %)
     
  • FTSE 100

    8 139,83
    +60,97 (+0,75 %)
     
  • Nasdaq

    15 967,13
    +355,37 (+2,28 %)
     
  • S&P 500

    5 111,55
    +63,13 (+1,25 %)
     
  • Nikkei 225

    37 934,76
    +306,28 (+0,81 %)
     
  • HANG SENG

    17 651,15
    +366,61 (+2,12 %)
     
  • GBP/USD

    1,2490
    -0,0021 (-0,17 %)
     

Wall St reprend sa progression, atteint de nouveaux records

par Lewis Krauskopf

NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a fini en hausse de plus de 1% mercredi, le marché actions américain poursuivant sa marche en avant entamée depuis la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, ce qui permet au Dow Jones et au S&P 500 d'inscrire de nouveaux records de clôture.

L'indice Dow Jones a gagné 1,55%, soit 297,84 points, à 19.549,62. Le S&P-500, plus large, a pris 29,12 points, soit 1,32%, à 2.241,35. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 60,76 points (+1,14%) à 5.393,76.

Tous les secteurs ont terminé dans le vert, à l'exception du compartiment pharmaceutique, qui a perdu 0,86%, après les propos de Donald Trump disant qu'il allait "faire baisser les prix des médicaments", reprenant ainsi le cheval de bataille de la candidate démocrate Hillary Clinton.

PUBLICITÉ

L'indice Dow Jones des transports, considéré comme un baromètre de la place boursière dans son ensemble, a gagné 2,53%, inscrivant également un nouveau pic de clôture.

Alors que les investisseurs disaient redouter une accession de Donald Trump à la Maison blanche avant le scrutin du 8 novembre, la victoire de l'homme d'affaires a comme galvanisé les intervenants de marché, qui se disent encouragés par les promesses d'un plan de relance, d'une baisse de la fiscalité et d'un assouplissement de la réglementation.

"Le sentiment que la nouvelle administration va être favorable aux affaires continue de prédominer", a déclaré Ernie Cecilia, chargé des investissements chez Bryn Mawr Trust.

Depuis que Donald Trump a été déclaré vainqueur au scrutin présidentiel, le Dow Jones a gagné plus de 6,5% et le S&P 500 et le Nasdaq près de 5%.

L'IMPACT D'UN PROGRAMME DE TRADING

Un programme de trading de trois milliards de dollars a commencé à acheter un vaste éventail d'actions au cours de la deuxième partie de la séance, ce qui a "incité le marché à monter encore plus haut", a déclaré Jonathan Corpina, associé chez Meridian Equity Partners.

L'indice S&P 500 des télécoms a affiché la plus forte hausse sectorielle avec un gain de 2,36%, suivi du compartiment immobilier, qui a pris 2,21%.

Le secteur financier, qui a le plus progressé depuis le succès électoral de Donald Trump en raison de l'intention affichée par ce dernier de remettre en cause la loi bancaire Dodd-Frank mise en place après la crise financière de 2007-2009, a encore pris 1,58%, portant son avance à 17% depuis la clôture du 8 novembre.

Le secteur industriel, un autre grand bénéficiaire de l'effet Trump, a progressé de 1,78%.

Le compartiment énergétique a inscrit une hausse de 0,67% malgré la rechute de quelque 2% des cours du pétrole en raison des inquiétudes des acteurs de marché de voir la réduction de production décidée par l'Opep et d'autres pays n'avoir aucun effet réel sur une offre qui reste excessive.

Les valeurs liées à la santé figurent parmi les plus fortes baisses du S&P 500, dont Universel Health Services (-11,88%), Endo International (-4,86%) ou encore Mylan (3,79%).

Cette dernière a également pâti de l'annonce par le fabricant de médicaments génériques qu'il envisageait une restructuration avec à la clef de nombreuses suppressions de postes.

(Benoit Van Overstraeten pour le service français)