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L'édito de ELLE : « Le temps du fétichisme »

·1 min de lecture

Serait- ce une conséquence inattendue (réjouissante, a même avoué une rédactrice en chef de ELLE dont je tairai le nom) du port du masque planétaire depuis deux ans ?

Le « fetish wear » fait un retour en fanfare dans la mode. Les exemples se multiplient et ne font pas dans la dentelle, limite tendance « backroom » : au gala du Met, en septembre, l'image d'une Kim Kardashian entièrement moulée et cagoulée dans un justaucorps noir signé Balenciaga a affolé les réseaux sociaux. Evan Mock, le cool kid de la suite de « Gossip Girl », arborait à ce même événement ultra-médiatisé un casque en Skaï directement emprunté au vestiaire SM, signé Thom Browne. Madonna, loin d'en être à son coup d'essai, en a profité pour apparaître aux MTV VM Awards dans un ensemble 100 % latex Atsuko Kudo. Enfin, lors de la semaine des défilés parisiens, la sémillante Cardi B est arrivée au show Schiaparelli dans une tenue mi-surréaliste mi-« Eyes Wide Shut », signée du fantasque Daniel Roseberry, qui a repris les rênes de la maison en 2019…               

Une tendance dans la pure lignée des Martin Margiela, Rick Owens, Vivienne Westwood, pionniers du fashion fétichisme. Les musées flirtent tout autant avec la tendance : à Paris, le musée des Arts décoratifs – et son exposition « Couturissime » – honore jusqu'en avril prochain le brillant couturier Thierry Mugler et ses fameuses « glamazones » en cristal des années 1970. Une façon de sublimer la tentation érotique et fétichiste, et une opposition directe au flower power alors omniprésent. Un article du « Guardian » paru très récemment le fait pertinemment...

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