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JO 2024 : branle-bas de combat dans les Armées pour la lutte anti-drones malveillants

Sébastien Pommier/Capital

Pendant que des dizaines de golfeurs ferraillent sur le practice du Golf de Villacoublay (78) en attendant leur départ, à quelques centaines de mètres d’eux, sur la base aérienne 107, les militaires s’affairent. Ils mènent un exercice grandeur nature, sur tout le territoire national, pour répéter des scénarios de lutte anti-drones (LAD), composante majeure de la menace aérienne en vue des JO de Paris 2024. «Depuis 60 ans nous assurons la protection de l’espace aérien du pays et nous mettons en place des dispositifs pour protéger les grands évènements, notamment contre les attaques de drones. Pendant la Coupe du monde de rugby, nous avons ainsi détecté 50 drones hostiles dans les zones interdites (fan zone, stade, N.D.L.R.…), ce qui nous a conduits à mener 24 actions de brouillage et à intercepter 9 télépilotes», rapporte le général Arnaud Bourguignon, le responsable de la protection aérienne des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, qui dirigera 1 300 aviateurs cet été pour le dispositif. Parmi les interpellés figure notamment un jeune utilisateur de drone qui espérait pouvoir filmer l’un des matchs en direct afin de diffuser la vidéo sur les réseaux sociaux. «Le drone est un vecteur de menaces. Et sa principale menace pourrait être une charge explosive. C’est pour cela que notre première action est de brouiller au plus tôt la connexion entre l’appareil et la télécommande», poursuit le général Bourguignon. Seulement, à la différence de la Coupe du monde de rugby ou d’un (...)

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