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Jeux Olympiques de 2024 : des sénateurs proposent encore plus de vidéosurveillance en France

caméra vidéosurveillance
caméra vidéosurveillance

Au détour du projet de loi sur les Jeux olympiques de 2024, des amendements tentent d’étendre la vidéosurveillance.

Il n’y aura pas de reconnaissance faciale dans l’espace public pendant les Jeux olympiques de 2024 à Paris. En revanche, la vidéosurveillance pourrait se développer en France, à la faveur de ce grand rendez-vous sportif. C’est en tout cas le souhait affiché d’élus au Sénat : saisir cet évènement pour étendre, y compris ponctuellement, l’emploi de ces caméras.

Alors que le projet de loi relatif aux Jeux Olympiques et Paralympiques entrera en examen au Sénat en séance publique à compter du 24 janvier, des membres du groupe parlementaire Les Républicains — majoritaire dans la chambre haute, mais pas à l’Assemblée nationale — ont déposé des amendements sur ce thème, comme cela a été relevé sur Twitter.

Du son, de la surveillance de transport et même de la biométrie

Dans ce premier amendement, défendu par Philippe Tabarot (LR), il s’agit d’autoriser la captation du son par les caméras. Cette extension « constituerait un bénéfice certain en cas d’enquête de police » ou aiderait à une « levée de doute », tout en permettant de « renforcer l’efficacité des dispositifs de vidéo intelligente ». Cela servirait aussi à limiter « les risques de faux négatifs » ou les « biais ».

Un autre amendement vise cette fois à mobiliser la vidéosurveillance pour « lutter efficacement contre la multiplication des infractions de prise en charge illégale de clients par des transporteurs publics particuliers,

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